The mortal instruments tome 2

Coucou les lecteurs! Aujourd’hui, je vous reviens avec un avis lecture qui est définitivement des plus inattendus. En effet, je vous parle de City of Ashes, c’est-à-dire du deuxième tome de la célèbre saga The Mortal Instruments par Cassandra Clare. Pour ceux qui se souviennent, je n’avais pas du tout apprécié le premier tome, et c’est seulement en raison de vos encouragements à donner une deuxième chance à cette série que j’ai rouspété à le faire!

Bien que la mère de Clary soit désormais hors de danger, elle a toujours besoin de l’aide de sa fille. Alors que l’adolescente souhaiterait plus que tout au monde quitter cet univers de Chasseurs d’Ombres, la réalité lui en empêche… En effet, à travers sa relation amour-haine avec Jace, qui s’est révélé à être son frère, et avec Simon, qui est malgré lui impliqué dans les aventures de la bande, elle doit gérer le fait que son père dont elle ignorait jusqu’ici l’existence est le plus grand ennemi des Chasseurs d’Ombres : Valentine est en possession des instruments mortels, et le pouvoirs conférés sont trop grands pour quelqu’un avec de si mauvaises intentions. Clary et ses amis parviendront-ils à reprendre la coupe et l’épée à Valentine? Quel est le plan de ce Chasseur d’Ombre déchu?

J’ai dévoré cette lecture. Oui, je vous autorise à lire la dernière phrase quelques fois, question de bien réaliser qu’après un échec lamentable avec le premier tome, et un an complet de chialage à son propos (“Non, mais je vous assure que c’est moins bon que ce que l’on pense…”), j’ai presque eu un coup de coeur pour le deuxième tome. Vous aviez raison, et maintenant, je suis très contente d’avoir persévéré afin de laisser l’univers, l’histoire et les personnages faire leur chemin jusqu’à mon coeur.

Mon reproche principal dans City of Bones avait été que je trouvais le tout très cliché et déjà vu. On s’entend, c’était déjà vu dans le sens où si tu as lu beaucoup de livres du genre, c’est un schéma classique : ce n’était pas déjà vu lorsque c’est sorti en 2007. J’étais pleinement consciente de ce décalage, mais malgré tous mes efforts, les personnages et l’univers n’étaient pas assez à mon goût pour que je passe par dessus les stéréotypes. Dans ce deuxième tome, je me suis affranchie de ce sentiment, et le développement des autres aspects a fait que j’ai finalement apprécié l’ensemble des trois points négatifs de ma lecture du premier tome.

En effet, comme les clichés du young adult avaient déjà été présentés dans le premier tome, Cassandra Clare n’avait pas d’autres choix que de faire progresser son récit avec ce deuxième tome. Non seulement on commence à vraiment comprendre quelle sera l’intrigue globale de la saga, mais on voit que cela pointe dans des directions moins prévisibles. C’est d’ailleurs la même chose pour les personnages : oui, la révélation finale du premier tome m’a laissée sur un goût amer, mais les développements personnels m’ont fait apprécier chacun d’entre eux. C’est partir de loin, considérant que je ne les aimais même pas du tout auparavant! Enfin, j’ai aussi commencé à apprécier l’univers et le système de magie, dont on comprend mieux les rudiments avec la progression de la saga. Je n’ai jamais été très intéressée par les histoires d’anges et de démons, alors le fait que tout l’aspect fantastique de The Mortal Instruments y soit compris me plaisait très peu lorsque j’ai lu City of Bones. Toutefois, dans City of Ashes, le monde magique s’est grandement étendu, de façon à ce qu’il s’attache un peu plus à mes intérêts. À la fin du roman, lorsque l’action culminait, je me suis enfin sentie comme je pensais que j’allais me sentir dans l’univers lorsqu’on m’avait vendu la saga, et ça m’a fait le plus grand bien.

Mon seul reproche à cette lecture, et probablement ce qui m’empêche principalement d’accorder un 5 étoiles à ma lecture (bon, ça et le fait que je ne sois pas capable de tant remonter ma note après l’échec du premier tome), est le fait que le rythme de la deuxième moitié aurait pu être un tout petit petit petit peu resserré. Si le livre avait fait une cinquantaine de pages de moins, il aurait vraiment été parfait! Mais bon, on s’entend, ça ne m’a pas vraiment empêché de dévorer ce roman, en anglais qui plus est. D’ailleurs, je pense que le fait de l’avoir lu dans cette langue, versus en français comme pour City of Bones, m’a empêché de focuser à outrance sur tous les petits détails “clichés” et de me permettre, par ma concentration affutée sur la compréhension de l’anglais, de me laisser aller à l’univers. Je suis loin d’être une partisane du clan des lecteurs clamant que lire une traduction n’est pas de la vraie lecture, mais pour cette fois, lire en VO a joué un rôle dans mon appréciation de l’histoire. Je vais donc probablement continuer la saga dans cette langue, pour que mes éditions et mon appréciation soient constantes!

Qui aurait cru que j’allais changer d’idée?

Anne

1 Commentaire

  • avatar Lucie P. Gosselin dit :

    Tu as vraiment changé d’idée au cours de cette lecture en comparant avec le premier tome….
    J’aime ce terme dévoré, ça veut tout dire….Le monde de la magie transporte parfois et fait du bien…Du rêve même…

    Quels beaux moments pour toi pendant cette lecture….Avec cette progression de Cassandre….

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