La chronique des Bridgerton tome 1

Bonjour les lecteurs! Aujourd’hui, je vous parle de ma dernière lecture que j’avais grandement anticipée. En effet, il s’agit du premier tome de La Chronique des Bridgerton par Julia Quinn. Certes, ce n’est pas du tout un nouveau livre au niveau de l’histoire, car c’est une saga de roman historique publiée au tournant des années 2000 environ. Toutefois, vous aurez probablement vu passer la série Netflix qui en a été tirée à la fin de l’année 2020! J’avais adoré l’écouter (on s’entend, qui n’aime pas profiter de huit léger épisodes d’intrigues de la cour anglaise du XIXe siècle?), donc lorsque j’ai vu que la saga était rééditée en entier dans de magnifiques couvertures au goût du jour, j’ai immédiatement eu envie de lire les livres. Voici donc ce que raconte le premier tome, qui suit l’histoire de Daphné Bridgerton :

La famille Bridgerton est bien particulière. Huit enfants la composent, et la première lettre de leurs prénoms suivent l’ordre alphabétique. Alors que Daphné, l’aînée des filles de la famille, vient de faire son entrée dans le monde, sa recherche pour un mari connaît très peu de succès. Pendant ce temps, le duc de Hastings arrive à Londres dans une entrée fracassante, car tous les yeux sont tournés vers lui. Comme il ne souhaite pas se marier, il établira une stratégie avec Daphné afin d’utiliser sa position pour la rendre plus enviable aux yeux de bons partis : ils prétendront de se courtiser, puis de rompre lorsque Daphné sera fiancée à un autre. Et si ces prétentions menaient à autre chose qu’une amitié?

Je vous le dit tout de suite : j’ai a-do-ré ma lecture. À la toute dernière seconde, avant de la commencer, j’ai eu mes quelques appréhensions habituelles lorsque je me lance dans un livre dont j’ai déjà vu l’adaptation télévisuelle. Toutefois, j’ai été plus que transportée par cette intrigue addictive, légère et plus que divertissante. Au moment où j’écris ces lignes, je n’ai pas encore continué ma lecture avec le deuxième tome étant donné que je me suis plutôt plongée dans une fantaisie (question de garder le momentum des changements de genres), mais je ne fais que penser à quel point je me sentais bien dans ma lecture de Bridgerton. D’ailleurs, je tiens à noter que je me suis plongée dans l’atmosphère de ce genre de livre avant de me permettre de le juger. Je sais d’expérience que c’est souvent le genre de littérature qu’on regarde de haut, mais selon moi, une personne n’a pas plus de mérite à lire Zola que Julia Quinn. Autrement dit, si vous vous laissez aller dans ce mode de pensée, il n’y a aucune raison de s’auto-convaincre qu’on n’aime pas parce que ce n’est pas un “grand livre”!

Tout d’abord, comme la nouvelle popularité de cette saga a bien évidemment été causée par la série Netflix, je me donne l’autorisation de comparer les deux oeuvres entre elles. Je me doute bien ne pas avoir été la seule à les consommer “à l’envers”, et je souhaite vous rassurer : le charme est tout aussi présent, sinon plus.

La première chose qu’il faut savoir à propos de cette saga, c’est que chacun des tomes suit l’histoire d’un enfant de la famille Bridgerton. On commence avec Daphné, mais pour le reste, on progresse à partir de l’aîné jusqu’au cadet. Autrement dit, alors que la série Netflix présentait principalement l’intrigue entre Daphné et le duc, avec les histoires des autres enfants en trame de fond, le roman se concentre uniquement sur les aventures de la jeune femme : selon moi, cela permet de développer plus grandement l’intrigue, les personnages, leurs décisions, leurs sentiments, etc. On s’entend, ça reste très léger dans l’ensemble, mais léger ne veut pas dire de mauvaise qualité. On sent que Julia Quinn a un réel talent avec les histoires centrées sur les relations entre les personnages. C’était pour ma part sur la limite de l’amour au premier regard, mais pas assez pour que je n’y croie pas et que je ne passe pas un excellent moment à suivre l’entrée de Daphné dans le monde aristocratique. Quand je vous dis que j’ai lu 70 pages le premier jour, puis le reste du roman le lendemain…

Un autre avantage de ces tomes dédiés à chacun des enfants est que cela permet de présenter sous forme d’intrigues principales ce qui sont seulement des intrigues secondaires dans la série. Bien que j’aie adoré la romance entre Daphné et le duc à l’écran, les personnalités d’Anthony et de toute la fratrie m’avaient aussi grandement intriguées. J’ai donc vraiment hâte de poursuivre ma lecture pour vivre leurs histoires pleinement et voir plus en profondeur ces personnages qui ont tout de même un rôle à jouer dans le livre de Daphné.

Un autre aspect que j’ai beaucoup aimé dans ma lecture de Bridgerton est la présence astucieuse de Lady Whistledown. Ce personnage est anonyme et relate les rumeurs de l’aristocratie anglaise dans son journal quotidien à potins, qui constituent l’entête des chapitres. J’ai trouvé que ces petites introductions apportaient vraiment à l’histoire, sans la placer au centre de l’intrigue comme dans la série. Au contraire, je pense que le fait qu’elle soit plus sous-jacente, et donc une présence tout au long de la saga, se révèlera à apporter une plus grande valeur aux romans. Si c’est le lien le plus fort entre chacun des tomes, ça sera certainement un aspect qui me ravira!

Bref, vous aurez compris que j’ai vraiment adoré lire le premier tome de La chronique des Bridgerton par Julia Quinn. À la seconde où j’ai terminé ma lecture, je lui avais accordé la note de quatre étoiles, car j’avais trouvé que les premières 70 pages étaient moins entraînantes que la suite (honnêtement, je l’aurais lu d’un seul coup sinon), mais je n’y ai pas repensé depuis, contrairement à mon sentiment de bien-être que j’avais ressenti en me laissant aller dans un livre pas compliqué à l’atmosphère du merveilleux. Qui aurait cru que j’allais autant apprécier la romance historique? C’est littéralement le genre littéraire qui me faisait rire lorsque je voyais ma mère en lire lorsque j’étais plus jeune. Sachez que ce n’est pas pour rien que c’est aussi populaire, dites donc… Faites gare à vous, ma note globale pour cette saga risque d’exploser le plafond si la tendance se maintient, et il est possible que je me mette enfin à la romance de façon sérieuse.

Qui ici a lu le livre? Avez-vous tout autant que moi aimé lire l’histoire de Daphné, qui avait été adaptée très fidèlement à l’écran?

Merci aux éditions Flammarion Québec pour l’envoi de ce roman!

Anne

1 Commentaire

  • avatar Lucie P. Gosselin dit :

    Quelle famille, huit enfants….En plus ,on donnait leurs prénoms en suivant les lettres de l’alphabet..Drôle….J’aime beaucoup Zola. Ce doit être un aussi grand livre que ceux ce ce grand écrivain….
    Ce doit être fantastique cette histoire portée à l’écran….Ta mère t’a sûrement donné le goût de la lecture en te montrant des livres d’enfants avec des histoires imagées et avec des textes écrits grosses lettres….
    .C’est pour ça que tu as lu avant d’aller à l’école…Comme lecture à présent, je pense que tu est rendue à la romance…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *