Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre

Hello les lecteurs! Comme vous le savez peut-être, je suis très fan de fiction historique, et encore plus lorsque celle-ci prend place au XXe siècle (ok, on se le dit plus précisément, pendant la Seconde Guerre mondiale). L’année dernière, j’avais eu un phénoménal coup de coeur pour Hôtel Castellana de Ruta Sepetys, et j’avais depuis l’envie irrépressible de me consacrer à tous les autres livres de cette autrice. Cependant, ce n’est que cet été que j’en ai enfin trouvé un en usagé : il s’agit de Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre.

Lina mène une vie paisible en Lituanie jusqu’à une nuit fatidique en 1941 : sa famille et elle sont déportés par les soldats du NKVD et envoyés dans un camp de travail en territoire soviétique. Séparée de son père, Lina se met en tête de protéger son petit frère et sa mère à tout prix à travers les conditions de vie cruelles de l’hiver éternel qui constitue le terrible paysage de sa vie. Qui survivra à l’horreur de ces camps? Lina trouvera-t-elle un allié en Andrius? Retrouvera-t-elle son père?

J’ai été simplement bouleversée par la lecture de Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre. Pour tout vous dire, si je connais dans une certaine mesure le sujet de la Seconde Guerre mondiale et de ses camps de travail en Europe, je n’étais pas du tout au courant à propos de ceux menés par l’Union soviétique envers la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie. C’était donc une découverte terrible mais ô combien passionnante pour la férue d’histoire que je suis – et je vous assure que cette lecture m’a hantée, et me hante encore dans les jours qui ont suivi la lecture de ses dernières lignes.

Je me suis énormément accrochée à Lina et aux autres personnages de cette histoire, comme celui d’Andrius et du petit frère. Ils étaient si courageux, si adolescents, et si réalistes que je n’ai pu que m’intéresser à leur parcours avec un intérêt addictif. Si cela m’a pris une bonne centaine de pages avant de m’être complètement imprégnée du roman, par la suite, j’avais beaucoup de difficulté à le lâcher à cause des personnages. À un certain moment, je luttais littéralement contre le sommeil pour ne pas les abandonner dans leurs moments difficile. Si ce n’est pas rentrer dans une histoire au plus profond de celle-ci, je ne sais pas ce que c’est…

Il ne m’a donc fallu que 24 petites heures pour venir à bout de ce chef-d’oeuvre de livre. Il est souvent difficile pour moi de véhiculer mon ressenti par rapport aux fictions historiques étant donné qu’elle me font ressentir tellement d’émotions, mais retenez principalement que c’est un récit qui vous apprendra une tonne d’informations à propos d’un sujet qui me semble peu discuté dans la vie de tous les jours – et qui est pourtant des plus importants à se souvenir. À certains moments, j’étais tout simplement bouleversée par les horreurs qu’ont vécue une génération entière d’êtres humains à cette époque. C’est à travers des récits d’auteurs tels que Ruta Sepetys que la mémoire pourra se transmettre, et qu’une leçon pourra être tirée.

En bref, j’ai littéralement été consumée par Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre. Tout le monde devrait découvrir ce livre! Chose certaine, s’il y a bien un désir que ce Ruta Sepetys n’a pas pu me prendre, et qu’il a plutôt décuplé, c’est mon envie de continuer à découvrir cette autrice qui me transporte dans son univers chaque fois que je lis ses mots fluides et touchants. Si la dernière année d’attente et de recherches en usagé a valu la peine, au vu de ce coup de coeur qui ressortira très certainement au palmarès de fin d’année, j’envisage difficilement les prochains temps à chercher les autres livres de Ruta Sepetys… J’en ai trop besoin!

Anne

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