Big Easy

Coucou les lecteurs! Si vous avez suivi mes lectures récemment, vous devrez savoir que je suis une fan absolue de Ruta Sepetys. En effet, j’ai découvert cette autrice l’été dernier avec son plus récent roman, Hôtel Castellana. Ensuite, il y a quelques semaines, j’ai déniché Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre en usagé, que j’ai tout autant sinon plus adoré que le premier. Maintenant, j’ai eu la chance de me mettre à Big easy, qui discute de thématiques totalement différentes!

Josie n’est pas prête de se départir de son statut de fille de prostituée. Au début des années 1950, à la Nouvelle-Orléans, celles-ci n’ont pas la meilleure réputation, et elle se transmet malheureusement à leur progéniture… Bien que l’adolescente fasse de son mieux pour se sortir de la maison close où elle travaille uniquement en tant que femme de ménage, son véritable rêve lui semble inaccessible : aller à l’université. Lorsqu’elle est impliquée contre son gré dans une affaire de meurtre, sa vie prend un détour inattendu. Et si tous les malheurs de Josie étaient le coup de départ à sa nouvelle vie?

Quelqu’un ici est surpris si je vous dis que j’ai adoré cette lecture? Une fois de plus, Ruta Sepetys a tiré en plein dans le mile avec Big Easy. Le roman récolte tous les éléments nécessaires pour provoquer un coup de coeur chez moi : personnages attachants, addictivité et une intrigue riche tant au niveau historique que narrative.

Commençons donc avec les personnages : Josie fait partie des rares personnages réellement authentiques que l’ont peut croiser dans le genre du young adult. Si une dame m’approchait, à ce jour, pour me dire qu’elle avait vécu exactement l’histoire du personnage principal et qu’elle avait agit comme elle durant les années 50, j’y aurais cru! Son évolution du début à la fin du roman est aussi ce qui est fait la beauté. D’ailleurs, Josie n’est pas la seule à avoir conquis mon coeur étant donné que les personnages secondaires sont tous aussi bien construits qu’elle : si la plupart sont également attachants, j’ai détesté la mère de la première à la dernière page… Ce qui est une bonne chose, dans ce cas. Une très bonne chose, même!

Contrairement à Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre, Big Easy s’attarde à une période historique plus précise et isolée ; elle ne réussit pas à moins à en faire un sujet de grand intérêt. Si, par le passé, je connaissais vaguement quelques faits sur la Nouvelle-Orléans, je dois vous avouer que c’est désormais une période qui m’apparaît très intéressante. De plus, je crois que l’on parle rarement de prostitution dans la littérature, ou du moins d’un point de vue externe, ce qui fait de Big Easy une oeuvre originale et pertinente. 

Cependant, je dois vous avouer que je ne me suis pas sentie accrochée à l’intrigue dès les quelques premiers chapitres (qui sont d’ailleurs très courts, comme je les aime!). J’ai mis quelques dizaines de pages à bien rentrer dans le récit et à placer tous les personnages. On pourrait croire que c’est automatiquement mauvais, dans le sens où on devrait toujours accrocher immédiatement à une lecture pour l’adorer, mais je crois que ce n’est pas le cas. En effet, avec Big Easy, cela a uniquement créé un attachement graduel au roman qui s’est révélé à être d’autant plus puissant au final. En somme, je n’ai pas grand chose à redire à propos de ce Ruta Sepetys… La fin m’a tellement captivée que j’ai même été capable de retarder un brunch (oui, un brunch) pour terminer ma lecture. Vous comprenez que c’est absolument nécessaire de lire ce livre, et tous les autres de cette autrice? Merci.

Merci à Gallimard Diffusion Jeunesse pour l’envoi de ce roman!

Anne

4 Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *