Ailes tome 1

Coucou à tous! Dans mon avis d’aujourd’hui, je vais vous parler du roman Ailes par Aprilynne Pike. Encore une fois, ces derniers temps, mes lectures sont justifiées par des anecdotes : cette fois-ci, il s’agit en fait d’une relecture (plus à ce sujet plus tard, lol). J’avais un souvenir marquant de ce livre datant de ma sixième année, et lorsque je l’ai croisé en librairie usagée, je n’ai pas hésité à ma le prendre afin d’enfin continuer la saga.

Pour la première fois cette année, Laurel ira à l’école. Jusqu’à présent, sa mère lui a toujours enseigné seule à la maison. Si l’adaptation s’annonce difficile, l’adolescente se fait rapidement des amis… jusqu’à ce qu’une situation étrange survienne et vienne chambouler son quotidien. En effet, un drôle de bouton poussant dans son dos se transforme subitement en ailes, ou plutôt en gigantesques pétales de fleurs. Rapidement, Laurel découvre qu’elle est en réalité une fée d’automne. Pourquoi ses parents n’étaient-ils pas au courant? Risque-t-elle un danger? Pourquoi sent-elle devoir protéger la terre que ses parents veulent à tout prix vendre? 

À bien y penser, finalement, je ne crois pas avoir un jour terminé la lecture de ce roman. Je pensais probablement l’avoir fini durant toutes ces années, alors qu’au final, je ne reconnaissais le récit que jusqu’aux premières 50 pages… Dire que j’ai basé l’achat de plusieurs tomes d’une saga pour en continuer la lecture, alors qu’en réalité, je n’avais jamais vraiment assez lu pour savoir si je l’aimais vraiment!

Vous aurez donc compris que j’ai été en quelque sorte déçue par ma lecture, sans non plus assez détester afin de ne pas continuer la série (de toute façon autant rentabiliser les achats…). J’ai été en premier lieu surprise par l’âge du protagoniste : dans mes souvenirs, elle était beaucoup plus vieille que la quinzaine d’années qu’elle avait en réalité. Cela m’a certainement fait éclater de rire à plusieurs moments de l’histoire, alors que j’ai levé le sourcil à d’autres. Ceux qui auront lu comprendront… 

Dans un autre ordre d’idées, Ailes est fortement inspiré de la tendance à la « paranormal romance » à la fin des années 2000 et au début des années 2010 (accusez Twilight). On voit rapidement l’ambiance un peu dark et emojis s’installer, tout en conservant l’aspect merveilleux, porté sur les relations amoureuses et l’action typiques du genre. Autrement dit, j’ai effectivement décelé beaucoup d’incohérences dans le récit, que ce soit autant par des facilités narratives que des actions tout à fait inexpliquées. Laurel était la fille la plus « i’m not like most girls » de toute ma vie et j’ai roulé des yeux à plusieurs reprises. Les autres personnages étaient assez campés dans leurs grandes lignes stéréotypées, même si j’ai bien aimé, en fin de compte, celui nommé David.

En bref, j’ai trouvé cette lecture assez drôle, et si je ne sens pas une envie irrépressible de lire le reste de la saga, je crois bien continuer juste afin de voir si cela s’améliore, ou même juste pour vraiment saisir à quel point le YA n’a pas juste eu des moments de gloire. 

Anne

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