Un palais de cendres et de ruines

Coucou tout le monde! Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous donner mon avis sur le dernier tome de la trilogie Un Palais d’épines et de roses par Sarah J. Maas (en fait, il y a aussi un tome « 3.5 » qui vient faire le lien entre ce premier volet et une autre trilogie qui suivra un autre personnage). C’était une lecture très anticipée et effrayante à la fois, car c’est vraiment un gros bébé… Encore une fois, si vous planifiez lire ce livre bientôt, je vous suggère de passer par dessus le résumé pour vous éviter les spoilers (c’est-à-dire le prochain paragraphe).

Feyre se retrouve à nouveau à la Cour du Printemps, où elle doit prétendre avoir été manipulée par Rhysand, le Grand Seigneur de la Cour de la Nuit, avec qui elle est unie par un lien d’amour. C’est ainsi qu’elle tente de recueillir le plus d’informations possible afin de préparer Prythian à la guerre contre Hybern. Qui s’alliera à Feyre et à la Cour de la Nuit? Les soeurs de Feyre, transformées contre leur gré en immortelles, seront-elles capables de venir en aide au peuple auquel elles appartiennent désormais? Qui survivra aux affrontements contre Hybern?

Êtes-vous étonnés si je vous dit qu’une fois de plus, ACOWAR a été une excellente lecture? Pour être tout à fait honnête, ce n’est pas mon tome préféré de la trilogie, mais cela reste une série de feu. Dans ce dernier tome, on va encore plus profondément à la découverte des personnages, alors que je pensais tout savoir sur eux. La relation entre Feyre et Rhysand est touchante (je les aime d’amour ces deux-là), mais ils réussissent aussi à nous faire rire. Leur petits commentaires et leurs moments de simplicité me font fondre. J’aimerais être eux, mais j’aimerais aussi être leur amie et pouvoir interagir avec Cassian, Azriel, Mor ou Amren. Sans parler des soeurs de Feyre, Nesta et Elain, qui prennent une plus grande place dans ce tome. Ce sont des personnages qui ont mérité cette attention et j’ai apprécié apprendre à les connaître plus dans ACOWAR. Je sais que je suis pratiquement en train de vous nommer tous les personnages dans ce livre, mais j’ai également adoré Helion, Lucien et Tarquin, pour qui j’ai également apprécié la présence accrue.

Toutefois, comme je vous l’ai mentionné plus tôt, ce dernier tome n’est pas mon tome préféré. Certes, j’ai complètement adoré l’histoire : la trame narrative était tout à fait délectable. Toutefois, elle aurait bénéficié d’être raccourcie un peu. Je pense que tous les événements étaient nécessaires et bien choisis, mais si l’auteure avait pris un peu moins de temps pour tout raconter, ACOWAR aurait pu être encore meilleur (si c’est livresquement possible). En effet, ce livre fait environ 730 pages, et bien qu’il soit un grand format, l’écriture est assez petite. On a donc vraiment affaire à un livre massif et dense. Évidemment, j’ai apprécié en avoir longtemps, mais à un certain point, il est aussi question de rythme. C’est donc pour cette raison que je trouve que ACOMAF est supérieur à sa suite.

Outre ce petit détail, Un palais de cendres et de ruines a été à la hauteur des tomes précédents. Je n’ai vraiment pas été déçue par la fin et par ce qu’elle laisse présager. Selon moi, la trilogie (et la suite, évidemment) Un palais d’épines et de roses est à lire dans sa vie si vous êtes intéressés par le young adult, ou bien même seulement par la romance, les réécritures de contes classiques ou bien le fantasy. C’est vraiment le mélange parfait de tous ces genres. Qu’avez-vous pensé de ce dernier tome?

Merci à Interforum Editis Canada pour l’envoi de ce roman!

Anne

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