Troisième humanité tome 2

Mon appréciation

9 Qualité de l'intrigue

9 Cohérence du schéma narratif

10 Clarté du texte

10 Respect du genre

10 Appréciation de la trame narrative

Prenez note que 10 est excellent et 0, médiocre.

Bonjour tout le monde! Aujourd’hui, je vous reviens avec le deuxième tome de la série Troisième humanité de Bernard Werber. Attendez, quoi?

Oui, je l’avoue. J’ai par mégarde commencé cette série par le deuxième tome. Comme vous le savez peut-être, je lis habituellement avec une liseuse. En achetant le livre, je n’ai pas remarqué que c’était le deuxième tome de la série car je ne voyais que la couverture. Puis, en lisant le livre, cela ne m’a jamais traversé l’esprit! Il faut dire qu’avec Bernard Werber, les livres sont tous reliés entre eux et des personnages sont communs, donc je ne me suis pas dit que c’était bizarre que les personnages soient déjà « en place ». Ce n’est qu’en finissant de lire que j’ai vu un petit « Fin du tome 2 » et que je me suis sentie nouille. Mais bon… je connais tous les punchs à présent. Peut-être qu’un jour je lirai le premier tome pour vous, mais vaux mieux en rire qu’en pleurer!

David Wells est un scientifique français. Aidé par quelques amis, il a créé une nouvelle version de l’homme : les micros-humains. Du haut de leurs 17 cm, les MH, ou Emachs dans le langage courant, accomplissent des tâches jusqu’ici impossibles pour les Homo Sapiens, ou effectuent un travail de chirurgien, avantagés par leurs petits doigts minutieux. Pygmée Prod loue ces petites merveilles partout dans le monde et fait fureur. David et les employés régulent parfaitement la qualité de leur produit : du stade d’œuf jusqu’à l’université, les Emachs, composés à 90 % de femmes et de 10 % d’hommes (conservés uniquement pour la reproduction), se spécialisent dans le domaine dans lequel elles seront louées. Alors que tout roule sur des roulettes, une compagnie chinoise commence à fabriquer en quantité des Xiaojiei. Mal nourries et éduquées, ces copies prennent de plus en plus de parts de marché. Mais cela est aussi dû au fait qu’un jeune autrichien s’est amusé à torturer des Emachs en direct sur le Net et qu’une rebelle, Emma 109, s’est introduite chez lui et l’a tué. David s’engage dans un combat : les Emachs sont-ils des humains? Ces petits êtres sont-ils nos égaux, malgré leur petite taille? Qui, chez Pygmée Prod, appuie David pour soutenir la cause emach? Pendant ce temps, le président français, Stanislas Drouin, tente de déterminer lequel des sept futurs possibles se réalisera. L’échiquier du monde comporterait-il un huitième joueur? Les Emachs seront-ils considérés comme des humains à part entière? Ces événements se sont-ils déjà produits, il y a plus de huit mille ans? Les Emachs sont-elles le futur de l’homme?

Je me suis complètement plongée dans ce livre. L’intrigue est si bien ficelée! Chaque détail est important, mais l’auteur arrive quand même à nous surprendre. Comme tous les livres de Bernard Werber, celui-ci nous permet de nous remettre en question et les descriptions sont faites de façon à ce qu’on se sente vraiment dans l’histoire, ce qui accentue ce sentiment. De plus, il y a des passages de l’encyclopédie d’Edmond Wells, et au fil de mes lectures de Bernard Werber, retrouver cet élément me donne l’impression d’avoir un lien avec les récits. La seule chose que j’ai à reprocher à ce roman est le fait que l’intrigue qui semblait être le nœud de l’histoire se conclut au milieu du roman, puis une autre commence. Ça donne l’impression que deux tomes en font un, mais le tout coule et se suit très bien. Encore une fois, c’est une réussite. Je conseille à tous les amateurs de science-fiction ou de philosophie, vous serez servis!

Anne

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