The Winner’s Curse tome 1

Hello les lecteurs! Aujourd’hui, je vous reviens pour vous parler d’un livre qui me faisait vraiment envie depuis un certain temps. Il s’agit de The Curse, c’est-à-dire le premier tome de la série best-seller The Winner’s Curse. Elle a été écrite par Marie Rutkoski et publiée chez Lumen pour la version VF.

Kestrel, fille du général des armées valoriennes, a été frappée par la malédiction du vainqueur… Elle ne sait toujours pas ce qui lui a pris lorsqu’elle a acheté cet esclave herrani à prix beaucoup trop élevé lorsqu’elle était au marché. Alors que tout la ville ne parle plus que de ce coup d’éclat, elle est préoccupée par les deux seules voies de son avenir : se marier ou intégrer l’armée. Cependant, elle ne se doute pas qu’elle n’est pas prête de finir de payer le prix de sa folie. Et si le destin de son peuple se jouait entre elle et Arin, issu du peuple esclave? Quelles sont les véritables intentions du jeune homme? Kestrel et les Valoriens subiront-ils les conséquences de la malédiction du vainqueur?

The Curse a décidément été une lecture très intéressante. Je ne m’attendais pas du tout à ce qui allait se passer tout en ayant une bonne dose de satisfaction je-voulais-me-plonger-dans-un-monde-comme-celui-ci. En effet, la société que l’on découvre dans The Curse n’est pas sans rappeler l’Antiquité gréco-romaine. On a affaire à une civilisation inspirée de l’époque où Rome a conquit la Grèce pour faire de ses habitants leurs esclaves. De base, j’adore tout ce qui tourne autour de l’Antiquité, donc j’ai été très charmée par les Valoriens et les Herranis. Même si les descriptions auraient pu être un peu plus nombreuses, c’est l’un des aspects fort de ce roman.

Cependant, je ne peux pas passer à côté du fait que le début de l’histoire est un peu lent. On prend environ la moitié du livre avant de voir l’action réellement s’enclencher. Je crois que cela est aussi dû au fait que l’élément déclencheur de ce récit étant au tout début du livre, on doit en quelque sorte faire l’introduction après celui-ci. Donc, cela rend le rythme du récit un peu plus lent jusqu’à ce que la deuxième partie arrive. À ce moment, on voit l’histoire prendre de l’ampleur et de la profondeur. Les enjeux sont beaucoup plus clairs et cela en devient addictif. C’est donc un livre qui, au final, se lit agréablement!

Dans un autre ordre d’idées, j’ai adoré le côté non conventionnel de cette histoire. Habituellement, dans les romans young adult, on s’attend à un certain schéma entre les deux personnages principaux. Dans ce livre, on a affaire à une situation que je n’avais jamais rencontrée auparavant : malgré tout ce qui les attire, Kestrel et Arin font partie de peuple ennemis et ne tombent pas dans les bras de l’autre de façon clichée. Je dois vous avouer que cela a soulevé beaucoup de questionnements (positifs, bien sûr, car je ne sais pas comment cela va finir et c’est rare que ça arrive!) chez moi. Lorsque j’ai refermé mon livre, j’avais vraiment envie de savoir comment cette situation allait évoluer…

Bref, je recommande la lecture de The Curse. Vous pourrez donc à votre tour faire l’expérience de cette histoire originale et non conventionnelle, à condition de passer le cap de la moitié! De mon côté, j’ai hâte de voir la progression de cette impasse.

Merci beaucoup à Interforum Editis Canada pour l’envoi de ce roman!

Anne

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