The Black Kids

Hello les lecteurs! Aujourd’hui, je vous reviens sur le blogue pour vous parler de l’une de mes dernières lectures : il s’agit de The Black Kids par Christina Hammonds Reed. Si vous me connaissez un peu, vous devez savoir que j’apprécie toujours découvrir des histoires qui mettent des personnages issus de la diversité de l’avant : personnages non-Blancs, personnages LGBTQ+, ou même avec des handicaps/conditions particulières lorsque j’en trouve. Étant donc fan de La haine qu’on donne, The Black Kids avait tout pour me faire envie!

Nous sommes à Los Angeles, en 1992. Ashley, finissante du secondaire, a vécu une vie confortable : parents riches, école prestigieuse, amis Blancs qui ne sont pas racistes… ou presque. En effet, si elle ne s’est jamais vraiment rendue compte que sa couleur de peau importait en raison d’où elle vient, lorsque la violence enflamme la ville suite à l’assassinat de Rodney King, elle s’insurge. Comment changera-t-elle durant ces moments d’injustice?

Ma lecture de The Black Kids a définitivement été une bonne lecture, mais je ne l’ai pas non plus trouvée parfaite. L’histoire étant séparée en trois parties (avant, pendant et après), il est agréable de pouvoir voir la belle évolution d’Ashley et des personnes autour d’elles. Cependant, bien que je sache que toute la substance soit dans la dernière section, j’aurais préférée qu’elle soit un peu plus resserrée afin de rendre le livre encore plus fort en finale.

De plus, je dois dire que les sujets du roman étaient également assez éparpillés, si on ne considère pas le message antiraciste principal, que j’ai bien évidemment adoré. En effet, j’avais un peu l’impression que Christina Hammonds Reed avait trop de sous-intrigues à placer autour de sa trame narrative, et cela ne faisait que diminuer la puissance de la plus importante en plus de diviser le récit.

Cependant, je dois dire que l’atmosphère des années 90 était absolument réussie. Elle ma évidemment choquée : outre les commentaires racistes, on avait droit à une bonne poignée d’homophobie de l’époque et tous autres dégradations caractéristiques. Certes, je n’étais pas en vie en 1992, et si nous avons encore beaucoup de chemin à faire aujourd’hui, on peut tout de même remarquer que nous nous sommes améliorés sur plusieurs points. Autrement dit, pour moi, plonger un lecteur dans cette ambiance ne fait que décupler le message que l’on souhaite lancer.

Bref, The Black Kids a été une assez bonne lecture qui plaira forcément à tous ceux qui aiment La haine qu’on donne ou tout simplement aux lecteurs qui cherchent à continuer à s’éduquer sur le racisme à travers des ouvrages de fiction. D’ailleurs, un grand bravo à la maison d’éditions qui a inclus un long chapitre instructif sur le sujet à la fin : c’est exactement ce que l’on souhaite voir dans ce genre de livre.

Merci aux éditions Slalom pour l’envoi de ce roman!

Anne

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