SILQ 2019

Salut tout le monde! Aujourd’hui, je voulais vous faire un petit article sur le Salon International du Livre de Québec 2019. Comme vous le savez, c’est un rendez-vous annuel entre vous et moi, et cette année n’échappera à la règle! Commençons donc sans tarder.

Le Salon
Je me suis rendue au Salon le samedi vers 15 heures (je sais, drôle d’heure, mais je n’ai pas pu y aller avant). Par rapport à l’an dernier, où j’ai failli mourir de suffocation, il n’y avait pas trop de monde : on voyait que l’événement était populaire, mais pas jusqu’à être désagréable. C’est pourquoi je crois que je retournerai au Salon en fin d’après-midi lors des prochaines éditions.

Parlons maintenant du contenu. Étrangement, j’ai eu beaucoup plus de difficulté à m’y retrouver cette année : je ne sais pas s’ils ont changé quelque chose, mais mon instinct me disait que oui. Résultat, je ne me suis pas du tout dirigée de façon logique. Remarquez, c’est peut être moi aussi, je n’ai jamais eu un très bon sens de l’orientation! J’avais aussi l’impression qu’il y avait peu de livres : parfois, il n’y avait qu’une table peu garnie de livres jeunesse. Ce phénomène était le même dans toutes les maisons d’éditions. De plus, il y avait peu de nouveautés. Exceptés quelques kiosques, j’avais plutôt l’impression d’être dans une gigantesque librairie. Je dis ça comme si je ne savais pas que le Salon à Québec n’était pas un événement national, mais j’ose encore espérer chaque année une amélioration sur ce point. Je crois donc que j’irai à Montréal à l’automne pour voir les nouveautés…

Côté auteur, j’ai bien apprécié (coucou à tous !) J’en ai rencontré plusieurs, mais j’ai seulement fait dédicacer les livres que j’ai achetés, ce qui me mène à mon prochain point.

Mes achats
Comme vous le savez, je suis une lectrice très ordinaire. Je ne lis pas des tonnes de livres, je n’en achète pas des masses et je n’ai surtout pas de pile à lire de plus de cent livres (imaginez-vous donc! C’est possible d’être une blogueuse ET d’avoir un profil littéraire ordinaire!!). Bref, « disclaimer » comme diraient les autres, je n’ai acheté que trois livres et je me sens très bien avec ça. Toutefois, j’en ai remarqué plusieurs autres, que j’achèterai peut-être dans le futur!

Pour commencer, je me suis procuré le premier tome de la trilogie Polux par Aude Vidal-Lessard (AdA). J’ai été éblouie par l’enthousiasme de l’auteure qui m’a vraiment donné envie de lire ses livres.

Ensuite, j’ai trouvé la suite du roman Les Fleurs du Nord (cliquez sur le lien pour aller lire la critique de ce superbe roman). Il s’agit de L’Ombre du Shinobi par Valérie Harvey (QuébecAmérique). L’auteure, très sympathique et attachante, m’a même fait une dédicace en japonais (hihi je trouve ça très drôle)! Je suis très impatiente de lire ce roman…

Finalement, j’ai acheté le deuxième livre de Marie Kondo, Ranger inspire la joie (Flammarion Québec). Je sais, ça n’a aucun rapport : seulement, cela faisait longtemps que je voulais le lire étant donné que j’ai commencé à utiliser sa méthode que j’adore (pour vrai, ça fait une différence!). Le Salon était donc une bonne occasion pour moi.

Voilà, c’est tout pour mon expérience au Salon International du Livre de Québec 2019. Somme toute, c’était une bonne expérience, mais je me souhaite de meilleurs Salons dans le futur, surtout au niveau quantité et qualité des livres. Comment a été le vôtre? Répondez moi en commentaires!

Anne


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