Phobos – Adaptation graphique (L’envol des éphémères)

Coucou les lecteurs! Aujourd’hui, on se retrouve pour se parler de ma lecture de la magnifique bande-dessinée adaptant la saga de roman cultes dans le young adult, Phobos. Je suis une fan de cette série depuis ces débuts (et de Victor Dixen en général, on s’entend), alors vous comprendrez que depuis que j’ai su qu’on allait obtenir une version graphique, j’étais exaltée. Zoom sur ce que j’en ai pensé!

Pour se sortir de sa dette, la États-Unis d’Amérique ont décidé de vendre la NASA : désormais, cette organisation a le profit et la conquête de Mars en tête. Afin de démarrer la colonisation sur cette planète, le programme Genesis a été mis sur pied. La seule particularité consiste en son identité de téléréalité… En effet, les 6 jeunes femmes et 6 jeunes garçons sélectionnés devront aussi trouver l’amour dans un concept de speed-dating spatial. Cependant, la concurrente française, Léonor, rencontre des doutes lorsqu’elle se retrouve en possession du téléphone d’un journaliste disparu tout juste avant le décollage. Quel est le destin de pionniers de Mars?

Je sais, je sais, cette histoire est dingue. Chaque fois que j’y repense, je suis en pâmoison devant le génie de Victor Dixen! Le résumé vous aura aussi prouvé que la bande-dessinée suit exactement le même fil conducteur que la saga de romans : il y aura, si je ne me trompe pas, le double du nombre de tomes afin de couvrir toute l’histoire. En d’autres mots, Éphémères ne rend que la moitié du premier volet de Phobos. J’ai été très rassurée par cette nouvelle parce que j’avais peur qu’à l’image de l’adaptation graphique de Demain les chats, toute l’histoire soit contractée afin de rentrer dans le moins de pages possible. Ici, on a encore droit à tous les détails qu’on avait adoré dans les livres!

La première fois que j’ai lu Phobos, je devais avoir treize ou quatorze ans. Je me souviens avoir trouvé l’intrigue captivante et addictive. C’est exactement la même chose aujourd’hui! Le meilleur, c’est qu’étant maintenant un peu plus aguerrie niveau lecture, j’ai l’impression de saisir encore plus de nuances et d’approfondissement. Il faut également noter que l’intrigue est abordée dans un angle un peu différent, mais tout aussi intéressant. Enfin, comme Phobos était déjà construit sous la forme de champs et contre-champs, le format bande-dessinée est tout simplement parfait pour le récit. Pour tout vous dire, je suis simplement retombée en amour avec cette histoire, qui nous laisse d’ailleurs sur un moment de cliffhanger important! 

Parlons maintenant de ce qui m’a le plus accrochée lorsque (oui, vous allez bien lire) Victor Dixen m’avait dévoilé, en Littéralive, qu’il était en création d’une BD pour Phobos : les illustrations. Le style graphique est tout simplement légendaire, que ce soit au niveau des couleurs ou même de la composition. Une entrevue à la fin de l’oeuvre nous montre un peu les behind the scenes de sa création et les efforts fournis transparaissent vraiment dans l’expérience visuelle immaculée. 

En bref, je n’ai absolument rien à redire à propos de cette bande-dessinée qui a ravit mon coeur et mon yeux. Bon, d’accord, j’étais assez confiante à savoir que j’allais adorer l’expérience, mais c’est toujours agréable de voir nos appréhensions confirmées. Si vous n’avez pas encore plongé dans Phobos, qu’attendez-vous???

Merci à Hachette Canada pour l’envoi de ce livre!

Anne

1 Commentaire

  • avatar Lucie P. Gosselin dit :

    Bravo pour être encore tombée encore en amour pour cette bande dessinée….

    Cette lecture a été pour toi une vraie merveille pour tes yeux et ton coeur comme tu dis si bien….

    Pour vivre un grand bonheur tout au long de cette lecture.

    Et être encore plus fière de tant aimer la lecture depuis si longtemps d’ailleurs….

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