Les Héritiers d’Enkidiev tome 9

Les Héritiers d'Enkidiev tome 9

Mon appréciation

8 Qualité de l'intrigue

9 Cohérence du schéma narratif

9 Clarté du texte

10 Respect du genre

8 Appréciation de la trame narrative

Prenez note que 10 est excellent et 0, médiocre.

Continuons avec vos critiques de la semaine de Noël. Aujourd’hui au menu, il y a le neuvième tome de la série des Héritiers d’Enkidiev. Cela a été écrit par Anne Robillard.

L’enchanteresse Moérie n’a jamais été aussi discrète avant aujourd’hui. Elle prépare un plan pour exterminer les dieux rapaces et félins, en même temps. Comment faire pour tuer tout un tas de créatures immortelles d’un coup alors que nous n’avons que de pauvres petits pouvoirs? L’elfe trouvera bien assez vite de l’aide. Mais Moérie ne travaille que pour elle-même… Qui est ce pauvre qui succombera à son charme? Dans le royaume voisin, à Émeraude, le Roi Nemeroff gouverne avec une main de fer. Il fait penser à son père, lorsqu’il n’était que Farrell… Pourquoi le dieu-dragon est si hostile? Pendant ce temps, sur la chaîne de montagne, plus précisément sur la plus haute d’entre elles, Marek et Ayarcoutec sont emprisonnés. Celui qui cherchait un refuge paradisiaque et la fille de Napashni, enfant d’Abussos et Madidjin, sont observés par le terrible Tayaress. Qui est cet immortel que Parandar ne peut contrôler? Du côté de Sparwari, anciennement Sage d’Émeraude, veut protéger tous les enfants oiseaux qui habitent Enkidiev. Comment s’y prendra-t-il? Enfin, Onyx, qui a sous contrôle le Wellan d’antan, découvre qu’un peuple, les Anasazis, en savent plus que les autres en matière de croyances… Moérie est-elle dangereuse pour de vrai? Qui est son amoureux qui l’aide dans sa funeste tâche? Nemeroff sera-t-il courtois avec Kaliska? Les plans de Sparwari seront-ils unanimes chez les dieux autant que chez les humains? Ayarcoutec et Marek seront-ils capables de se délivrer de An-Anshar?

J’ai aimé! Je trouve que c’est plutôt simple comme livre (dans la série, et par rapport aux autres, car ces livres n’ont jamais été vraiment simples!), mais ce n’est pas nécessairement mauvais. C’est une bombe de fraîcheur parmi les autres tomes. Par contre, cet élément a deux côtés. À des moments, dans le livre, on sent qu’on pourrait en avoir un peu plus. J’aime vraiment Moérie, mais on n’en sait pas toujours assez et ça m’énerve parfois… Sinon, j’aime toujours l’écriture imagée d’Anne.

Anne

Joyeux Noël!

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