Le père de nos pères

Mon appréciation

8 Qualité de l'intrigue

8 Cohérence du schéma narratif

8 Clarté du texte

9 Respect du genre

7 Appréciation de la trame narrative

Prenez note que 10 est excellent et 0, médiocre.

Bonjour à tous ! Comme vous l’avez probablement vu dans mon article sur le SILQ 2018 ou même dans mes stories Instagram, je me suis procuré deux livres de Bernard Werber. Voici donc ce que raconte celui-ci :

Lucrèce Nemrod est une nouvelle stagiaire à l’édition d’un magazine français. Jeune femme déterminée, elle appréhende souvent les situations différemment des autres en raison de son passé à l’orphelinat. Alors que tous les journalistes ne font que couvrir l’enquête policière autour du meurtre du professeur Adjemian, Lucrèce décide de résoudre l’assassinat. Va de pair avec cette recherche la quête des origines de l’humanité. En effet, le Pr Adjemian était un scientifique qui faisait partie du club « D’où venons-nous ? », qui tentait de mettre au jour le fameux chaînon manquant de notre histoire, cet instant où le singe est devenu homme, que personne n’arrive à expliquer… Avec l’aide du gros Isidore Katzenberg, qu’on surnommait jadis le « Sherlock Holmes scientifique », elle tentera de trouver le meurtrier de la sommité paléontologique. Serait-ce Solange Van Lisbeth, le Pr Sanderson, Sophie Eluant ou bien le professeur Conrad ? Chacun a un motif valable et une théorie différente sur le chaînon manquant. Se rendant jusqu’en Tanzanie, le duo de journalistes mettra tous les efforts possibles pour résoudre ce nouveau mystère. 3.7 millions d’années plus tôt, IL, un jeune singe, tente de survivre à la savane africaine avec sa horde. IL, qui se croit plus évolué que les autres, abordera la vie différemment de ses compatriotes… Serait-il le chaînon manquant ? Restera-t-il en vie ? Qui rencontrera-t-il sur son chemin ? Lucrèce et Isidore trouveront-ils le coupable, le chaînon manquant ? Qu’a réellement découvert le Pr Adjemian avant de mourir ? Pourquoi n’a-t-il pas pu partager sa découverte au club « D’où venons-nous ? » ? Qui est… le père de nos pères ?

J’ai bien aimé cette lecture, bien que je n’aie pas été aussi époustouflée que les autres livres de cet auteur. Mais on parle quand même de Bernard Werber ! En effet, la lecture n’était pas aussi addictive que d’habitude. Je suis restée un peu plus fermée aux personnages, bien qu’ils m’aient fait rire par moments. Aussi, je me suis demandé pendant un certain temps, au début du livre, où s’en allait l’histoire. En fait, elle s’est fixée un peu tard. Par contre, j’ai adoré les changements entre les chapitres (qui alternent toujours entre le présent et le passé de IL), qui sont très fluides et qui reprennent les éléments du précédent. De plus, le dénouement m’a surprise tout comme j’ai apprécié les revirements de situation vers la fin. Tout au long du livre, il y avait des indices et des détails qui ont finalement formé un tout très intéressant et j’ai apprécié cet élément. Vous voyez, c’est le genre de livre qu’on aurait le goût de relire tout de suite après pour apprécier les indices qu’on n’a de prime abord pas « remarqué ». Bref, j’ai bien aimé et cela m’a fait passer un excellent moment, bien qu’il n’ait pas tout à fait été à la hauteur des autres livres de Werber.

Anne

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