Le jour des fourmis

Les fourmis tome 2

Mon appréciation

8 Qualité de l'intrigue

7 Cohérence du schéma narratif

9 Clarté du texte

9 Respect du genre

8 Appréciation de la trame narrative

Prenez note que 10 est excellent et 0, médiocre.

Bonjour à tous! La critique d’aujourd’hui portera sur le deuxième tome de la trilogie sur les fourmis de Bernard Werber. Je sais que je n’ai pas été très active ces dernières semaines, mais je n’ai pas trouvé le temps d’écrire cette critique. J’espère que vous ne m’en voudrez pas! Bonne lecture!

Chli-pou-ni est la reine la plus révolutionnaire qui a jamais régné sur Bel-o-kan. Malgré ses nombreuses études zoologiques sur d’autres espèces animales telles que les pucerons et les dytiques, elle continue d’alimenter une haine envers les Doigts. Jonathan Wells et les dix-sept autres personnes sous la fourmilière ont été coupés en vivres (Les Myrmécéennes produisaient de la nourriture pour eux), mais depuis l’attaque de la cité par des petits Doigts, la nouvelle reine refuse de leur donner à manger, croyant qu’ils sont responsables de la catastrophe qui a couté la vie à des milliers de ses sœurs. 103 683e tente de la raisonner et de lui prouver qu’elle pourrait plutôt étudier les hommes pour mieux s’en servir plus tard, mais au contraire, elle organise une croisade pour tuer tous les Doigts de la Terre. Avec des dizaines de milliers de fourmis commandées par 103e (un nouveau surnom donné par les croisées), ça devrait être facile d’éliminer la centaine d’animaux ignobles qui parcourent la Terre par troupeaux de cinq. Mais tout juste avant de partir, un grave accident fait baisser le nombre de croisées à partir; à trois mille elles seront chargées d’aller au bout du monde et de tuer ses gardiens. Mais des fourmis rebelles se cachent parmi les habitantes de Bel-o-kan… Elles affirment que les Doigts sont leurs dieux. Du côté de ces « dieux », un terrible triple meurtre est arrivé chez les frères Salta. Le commissaire Jacques Méliès est dépêché sur cette affaire et la règle en une dizaine de minutes. Mais il se trouve qu’il se trompe royalement et la journaliste Laeticia Wells s’occupe de le ridiculiser dans les médias. Méliès aurait-il affaire au crime parfait? Car, il n’y a pas de traces ni d’indices sur aucun des corps ou dans la maison des défunts. Plus l’enquête avance, plus le nombre de meurtres augmente… Qu’on en lien toutes ces personnes? Qui est le tueur? Comment s’y prend-il pour tuer sans laisser de traces? La croisade contre les Doigts sera-t-elle réussie? Comment vont agir les fourmis qui sont devenues religieuses? Une alliance entre les fourmis et les humains est-elle possible?

J’ai vraiment adoré. J’ai aimé le fait qu’il y ait plus d’action du côté des humains, qu’on ne le voie pas disparaître puis on n’en parle plus. On s’attache à Méliès et à Laeticia et ça fait du bien parfois d’avoir une coupure avec le monde myrmécéen, qui est magnifique je vous l’accorde, mais qui peut être lourd aussi, car on n’est pas vraiment habitués. De plus, j’ai apprécié le fait qu’on découvre un peu d’autres insectes comme les termites, les abeilles, les punaises, les mouches… Ça amène de la diversification et c’est bien. Par contre, il y a eu quelques longueurs dans la croisade. Ce n’est pas toujours agréable de suivre quelque chose qui avance très lentement. De plus, l’auteur a commencé à séparer son texte en chapitres, contrairement au premier tome. C’est vraiment un plus, mais ça peut être un moins quand même : on s’habitue à mieux comprendre, mais quand, par exemple, il se passe deux actions en parallèle dans un même chapitre, c’est comme si on ne comprenait plus comme dans le premier livre. (C’est un peu compliqué, mais ceux qui vont lire le livre comprendront très bien). J’espère que vous apprécierez ce livre très surprenant, qui, je crois, n’a pas besoin d’être répété.

Anne

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