L’albatros et la mésange

Mon appréciation

7 Qualité de l’intrigue

8 Cohérence du schéma narratif

6 Clarté du texte

9 Respect du genre

7 Appréciation de la trame narrative

Prenez note que 10 est excellent et 0, médiocre.

Coucou les lecteurs! Je vous reviens aujourd’hui avec la critique du tout nouveau roman de Dominique Demers, L’albatros et la mésange. Avant son résumé, je voulais faire une mention spéciale à la magnifique couverture!

Mélodie se remet d’une relation très difficile. Pour couronner le tout, elle en veut aussi à son père d’avoir quitté sa mère ; elle cherche la cause de leur séparation. De son côté, Jean-Baptiste, élevé dans la religion catholique, tente de déterminer s’il croit en Dieu. Marginal et conscient de sa différence, il poursuit son rêve d’étudier les oiseaux et les animaux. Un jour, les mondes des deux adolescents entrent en collision. Vont-ils s’apprivoiser? Jean-Baptiste aura-t-il le courage d’affronter son père? Mélodie se remettra-t-elle de sa séparation? Découvrira-t-elle pourquoi ses parents ne sont plus ensemble?

L’albatros et la mésange a été une bonne lecture. Encore une fois, ce fût une lecture rapide, soit environ une journée. J’ai beaucoup aimé les personnages et pas seulement Mélodie et Jean-Baptiste. Dans l’ensemble, j’ai trouvé que leur psychologies étaient bien développées. J’ai aimé découvrir leur passé, leurs multiples facettes ainsi que les liens qui les unissaient.

La relation entre Mélodie et Jean-Baptiste est aussi un point fort de cette lecture. Bien qu’elle soit à la limite d’être un peu trop slow-burn, j’ai apprécié le résultat final. Depuis que j’ai terminé ma lecture, je garde un bon souvenir de la romance et le processus était également agréable (en passant, ne venez pas me dire que je divulgâche le roman : on devine très bien le tout rien qu’en regardant le livre).

L’écriture a été à la fois l’un des aspects que j’ai le plus aimé et le moins aimé. Le style de l’auteur est tout à fait délicieux, comme je vous l’avais déjà dit en story lorsque j’ai partagé un extrait. Les descriptions frisent la poésie et rendent la lecture addictive. Toutefois, autant j’ai aimé cet aspect que j’ai eu de la difficulté avec les dialogues, plus précisément avec ceux des chapitres de Mélodie. Le format m’a dérangé du fait que ce qui marquait la prise de parole était « Moi : blabla JB : blabla » au lieu d’un tiret ordinaire. En soi, on s’habitue à cette particularité au fil des pages, même si cela nous donne des flashbacks d’Aurélie Laflamme et de l’urticaire. Par contre, le fait que les dialogues soient « normaux » dans les parties de Jean-Baptiste fait que l’on questionne ce choix stylistique. Pour ma part, j’aurais préféré l’un ou l’autre, de préférence celui de JB. Mais bon, ce sont des goûts personnels et j’en suis consciente!

Bref, L’albatros et la mésange a été une très bonne lecture. Je recommande! En prime, on obtient un petit questionnement éthique sur les animaux à la Bernard Werber (et vous connaissez mon amour pour cet auteur). Dites-moi en commentaires si ce livre vous fait envie!

Merci aux éditions Québec Amérique pour l’envoi de ce roman!

Anne

1 Commentaire

  • avatar Lucie P. Gosselin dit :

    Je vois que tu as beaucoup aimé ce livre.
    Aussi, que tu lis de plus en plus vite vite ce temps-ci…Grâce aussi vacances….
    Je vois que tu aimes toujours Bernard Werber….Un auteur préféré pour toi je pense…
    Ton appréciation est à son meilleure si je ne me trompe…les 1 sont finalement des 10 si je ne me trompe….
    Tout est si bien dit tout au long de ta critique avec ce français de plus en plus délicieux……

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *