La vie est un mauvais écrivain

Hello les lecteurs! Aujourd’hui, je vous reviens avec ma critique pour le roman La vie est un mauvais écrivain. Il a été écrit par Hadley Dyer, une auteure canadienne. Voici son résumé :

Georgie, adolescente franche et considérée comme une terminale branchée, vient de foutre sa dernière année de lycée en l’air. Elle s’est disputée avec sa meilleure amie Lisa et a su faire pleurer par deux fois Joshua, un pauvre garçon qui ne demandait qu’à l’aimer. Pendant ce temps, son père, fraîchement amputé du pied, envenime le climat familial en raison de sa condition. Le seul échappatoire de l’adolescente se révèle à être son nouveau job, qui consiste à s’occuper d’un vieillard et de sa vieille ferme. Le seul hic, c’est que c’est aussi dans cette maison que réside le policier nouvellement arrivé dans la région et pour qui elle a déjà craqué… malgré la différence d’âge. La George réputée pour avoir un coeur de pierre sera-t-elle capable d’aimer? Francis et elle pourront-ils révéler leur amour au grand jour? George se réconciliera-t-elle avec Lisa? L’année de terminale de la bande d’amis sera-t-elle aussi géniale que prévu?

La vie est un mauvais écrivain a été une très bonne lecture. Je me suis beaucoup plu à me plonger dans une histoire se déroulant en région. Il me semble que cela faisait longtemps! Même si on ne parle pas particulièrement en profondeur de cet aspect, l’ambiance que cette différence apporte était très envoûtante. J’avais hâte de retourner sur la ferme avec George.

J’ai bien aimé les personnages et surtout la façon comment le personnage principal a évolué. On voit vraiment comment cette année haute en couleur a changé George. Parlant de l’histoire en elle-même, elle m’a bien plu et m’a gardée en haleine jusqu’à la fin que je qualifierais pour le moins de sortie de nulle part. Personnellement, je crois que l’auteure aurait pu s’en tirer bien autrement. Il manquait un build-up pour expliquer le dénouement et me le faire accepter. J’ai été si surprise que j’ai trouvé que la fin était bien moins réaliste que le reste du roman. C’est ce qui a coûté la dernière étoile à La vie est un mauvais écrivain dans mon cas, car je n’ai rien à redire pour le reste, comme vous l’avez probablement précédemment compris!

Oh et, quelqu’un réalise à quel point les romans Gallimard sentent bon?

Merci à Gallimard Diffusion Jeunesse pour l’envoi de ce roman!

Anne

Une bonne lecture.

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