La chronique des Bridgerton tome 3

Bon matin, bonjour et bon soir à tous les lecteurs : aujourd’hui, on se retrouve pour discuter du troisième tome de la série La chronique des Bridgerton par Julia Quinn. J’avais vraiment adoré lire les deux tomes précédents et c’est pourquoi j’ai décidé de me plonger dans celui-ci immédiatement après ma lecture du tome 2. Voici ce qu’il raconte :

Fille illégitime d’un comte décédé, Sophie vit désormais au crochet de sa belle-mère qui profite d’elle en en faisant sa domestique. Un soir, elle risque tout pour vivre un instant de folie et se faufile à un bal masqué : c’est à cet endroit qu’elle fait la rencontre de Benedict Bridgerton, de qui elle tombera amoureuse avant de s’évanouir dans la nature. Des années plus tard, Benedict et Sophie sont toujours hantés par le souvenir de cette soirée et risquent peut-être de se rencontrer à nouveau… mais Benedict n’a aucune idée que la nouvelle domestique chez les Bridgerton est en réalité Sophie. Comment leurs destinées se réuniront-elles? Comment Sophie s’affranchira-t-elle du joug de sa belle-mère?

Pour être honnête, je n’avais pas tellement réalisé que ce troisième tome de la saga des Bridgerton était inspiré du conte de Cendrillon. Bon, ce n’est pas présenté comme tel lorsqu’on s’intéresse à ce roman dans la barre de recherche Google, mais ça l’est suffisamment sur la quatrième de couverture et dans l’histoire en tant que telle pour ne pas être qu’une simple coincidence.

Pour ma part, ma surprise face à cette réécriture impromptue a dû contribuer au fait que j’étais incertaine durant la première moitié du livre. En effet, les autres tomes ne reprennent pas le schéma d’un conte pour mener leur intrigue, donc c’est en quelque sorte “sorti de nulle part”. Lorsque j’ai fini par me faire à l’idée, après la première partie de l’histoire, je dois toutefois vous avouer que j’ai trouvé qu’elle était assez bien ficelée et intégrée à l’univers des Bridgerton. C’est rare qu’on peut affirmer ceci avec une réécriture, mais Julia Quinn l’a si bien adaptée à ses personnages et à son histoire qu’on aurait quasiment dit que l’histoire de Cendrillon était d’elle.

Mes dernières critiques sur les tomes précédents de La chronique des Bridgerton étaient tout à fait dithyrambiques ; dans celle-ci, je vais vous avouer que j’ai quelques aspects à souligner qui auraient nécessité des améliorations. Le fait qu’on passait une partie de l’histoire à l’époque du bal masqué, puis à l’époque “actuelle” a quelque peu ralenti le rythme global. Certes, le livre fait environ une cinquantaine à une centaine de pages de plus que les autres tomes, mais j’ai aussi trouvé qu’on aurait pu resserrer l’intrigue pour la mener à la même rapidité. Mais bon, je nuance cet aspect en vous confirmant que c’est un livre qui reste très addictif…

Enfin, pour ce qui sont des personnages, j’ai encore une fois apprécié les découvrir et passer quelques moments à leurs côtés. Les personnages secondaires de ce tome étaient assez stéréotypés, mais le dénouement final, qui m’a laissé sur un sentiment de nostalgie au moment où j’ai refermé mon livre, m’a confirmé qu’au final ce ne devait pas être assez pour que je ne les aime pas. De plus, une ouverture à une plus grande vue d’ensemble sur l’univers et les personnages de l’époque se trame dans ce tome et laisse présager une intrigue moins concentrée sur la romance de chacun des tomes pour la suite, et je dois dire que ces entrelacements seront la bienvenue.

Bref, pour moi, ce troisième tome n’est peut-être pas tout à fait à la hauteur des tomes précédents, mais il reste assez addictif et intéressant pour conserver un intérêt passionné pour cette saga de romance. Une chose certaine, c’est que je vais vous reparler de ces livres de Julia Quinn à la fin de l’année!

Merci aux éditions Flammarion Québec pour l’envoi de ce roman!

Anne

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *