I hate everyone but you

Hello les lecteurs! Toujours dans la lignée des livres achetés sur BookOutlet (clique ici pour visionner ma vidéo à ce sujet), je vais vous parler aujourd’hui de I hate everyone but you par Gaby Dunn et Allison Raskin. Petite anecdote, lors de l’achat, j’hésitais entre ce livre et un middle grade. La seule chose, c’est que j’avais totalement oublié que j’avais finalement commandé le YA, donc laissez moi vous dire que j’ai eu un petit choc lorsque j’ai compris qu’il ne faut pas lire ce livre à la légère en public! (lol)

Ava et Gen, meilleures amies depuis de nombreuses années, vont pour la première fois se séparer à l’occasion de leur première année d’université. C’est ainsi, à des milliers de kilomètres l’une de l’autre, qu’elle vont commencer à correspondre par courriel pour continuer à se raconter leur vie. Mais la situation se complique lorsqu’Ava rencontre pour la première la fois un garçon qui lui plaît, et que Gen, comme à l’habitude, s’amourache de tout le monde… Comment se déroulera ce premier automne à l’université pour les deux amies? Leur amitié survivra-t-elle à la distance?

Étrangement, la lecture d I hate everyone but you s’est très bien déroulée pour moi. Au final, j’étais très contente de voir que c’était du young adult (même si j’aime toujours un bon jeunesse). Cependant, une autre surprise m’attendait. Ce roman est du genre qui est uniquement écrit en courriels et en textos : aucune action en direct, aucun dialogue, que de l’Internet. Je ne suis vraiment pas fan de ce genre de livre pour de multiples raisons (notamment l’absence des éléments mentionnés précédemment ainsi que la nécessité de lire les informations d’envoi), mais je me suis surprise à beaucoup apprécier la lecture de ce livre. Une fois la confusion réglementaire entre les deux personnages au début, j’ai adoré suivre leur histoire.

En effet, j’ai trouvé qu’Ava tout comme Gen étaient tout à fait charmantes. Bon, d’accord, elles ne sont définitivement pas les meilleures pour aborder des sujets importants de façon à ne pas heurter des lecteurs plus sensibles (mais ça, c’est le problème des auteures). Toutefois, j’ai trouvé qu’elles avaient des vies tout à fait divertissantes. J’avais constamment envie de savoir ce qui allait se passer ensuite, et j’ai fini par apprécier devoir lire entre les lignes par moments. Chose certaine, si vous cherchez un livre qui va vous sortir de votre quotidien et vous faire passer un bon moment, je vous recommande celui-ci. Au final, c’est à ça que revient la qualité d’un roman de fiction, donc vous comprendrez quel parti j’ai pris!

Contrairement au dernier livre en courriels que j’ai lu récemment, le format de celui-ci était beaucoup plus aéré et léger que dans Une bouteille dans la mer de Gaza. Dans cet autre livre, on a seulement droit à un long blob de texte, donc le tout est très lourd et pénible. Toutefois, dans I hate everyone but you, il y a au moins présence de ce que l’on appelle des paragraphes. Également, quelques messages instantanés sont éparpillés ici et là, donc l’expérience était selon moi bien meilleure. Je vous le dit, j’ai l’habitude de détester ce genre de livre seulement pour cette raison, et j’ai fini par aimer…!

Le seul désavantage de ce format, c’est que c’est très tape-à-l’oeil. Pas moyen de lire tranquille, il y a toujours quelqu’un par dessus notre épaule! Et ça, ce n’est pas super agréable quand il y a du contenu pour public averti (on s’entend, ça reste des conversations normales entre deux amies de dix-huit ans) sur ces dites-pages! Le petit malaise est toujours présent lorsque l’autobus est plein (vous savez de quoi je parle, je le sais).

La fin de cette histoire est également un peu bizarre. J’ai trouvé que pour l’importance que cet événement semblait avoir dans le résumé sur la jaquette, il survenait beaucoup trop tardivement dans le récit. Ce petit souci de rythme m’a beaucoup surprise à la fin de l’histoire, car si ce n’était pas du hasard de ma décision de relire le résumé en pleine lecture, je n’aurais jamais imaginé que cela serait survenu. Malgré tout, la conclusion n’était pas trop pire après cette situation, donc depuis que je sais qu’il existe une suite à ce livre, j’ai très envie de poursuivre la série!

Bref, outre certains petits moments où je me suis sentie un peu mal à l’aise par rapport à la façon comment certaines thématiques étaient abordées ainsi que la fin du roman, je dois dire que I hate everyone but you a été une excellente lecture. J’ai été très divertie et dès que j’avais une minute pour lire, je me surprenais à saisir mon livre plutôt que mon téléphone (chose qui est un exploit chez moi). Bref, si ce livre vous intéresse, foncez! Je sais également qu’il a été traduit chez Flammarion sous le titre de 5000 km entre nous si vous n’êtes pas tentés par la VO!

Anne

1 Commentaire

  • avatar Lucie P. gosselin dit :

    Le tape à l’oeil d’un livre est souvent tentant….Tu ne parles pas vraiment de l’histoire….
    L’istoire qui est finalement en abrégée sur la jaquette….
    Longue critique, bien structurées comme toujours, avec ce beau vocabulaire que je te connais….Toujours sans aucune coquille….
    Mais sans connaître l’histoire de ce livre….

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