House of salt and sorrows

Bonjour tout le monde! Dans cette chronique, je vais vous partager mon avis sur ma plus récente lecture en VO : House of salt and sorrows par Erin A. Craig. J’ai reçu ce livre à Noël de la part de mes soeurs. Elle m’avaient donné une boîte Owlcrate et c’était le livre qu’elle contenait! C’est donc un livre en VO et en hardcover en plus! D’ailleurs, si vous voulez voir ce que j’ai reçu à Noël et bien évidemment le contenu de cette boîte qui était sous le thème des tempêtes et de la mer, je vous inviter à aller regarder ma vidéo sur le sujet. Cliquez ici pour atterrir sur ma chaîne!

Les douze filles Thaumas semblent frappées d’une malédiction : quatre d’entre elles sont mortes dans des circonstances nébuleuses. Lorsqu’Eulalie pousse à son tour son dernier soupir, Annaleigh commence à voir de drôles de choses dans le manoir de Highmoor. Elle aperçoit les fantômes de ses soeurs, elle imagine des insectes qui ne sont pas réellement là… Bien qu’enivrée tout comme ses soeurs survivantes par les bals secrets auxquelles elles participent la nuit, Annaleigh tentera de débusquer le meurtrier de sa famille parce qu’elle est convaincue que c’étaient plus de des accidents. Que sont ces bals secrets? Qui est le meurtrier des soeurs Thaumas? La malédiction frappera-t-elle une fois de plus? Est-ce réellement une malédiction? Annaleigh a-t-elle réellement des visions d’horreur ou est-ce entièrement dans sa tête?

House of salt and sorrows a été une drôle de lecture. Je l’avais commencé il y a environ un mois, mais je n’avais pas pu lire plus de vingt pages avant de tomber de sommeil. Encore à cette époque j’étais gagnée par l’excitation de lire La Passe-Miroir, donc je l’avais laissé de côté pour m’y remettre plus tard. Au final, je l’ai repris au début de la semaine pour le finir jeudi. Malgré cette pause, j’étais restée avec l’impression que c’était le genre de livre où ça ne finissait plus de commencer et où l’introduction fait pratiquement la moitié du livre. Eh bien, je vous confirme que c’est pratiquement le cas. En effet, j’ai trouvé que la construction de cette histoire était un peu chaotique et nébuleuse. Il y a toutes ces histoires de dieux, de fantômes, de visions, de bals, de meurtres… et j’ai bien de la difficulté à relier tous ces éléments. J’ai plutôt l’impression que l’auteure voulait absolument faire une réécriture du conte des douze princesses, mais juste en donnant le coup de départ du conte. Autrement dit, on ne conclut pas vraiment cet aspect de l’histoire et je trouve que cela nous laisse un peu trop dans le néant. De plus, le dénouement aussi est assez flou et sorti de nulle part. Dans les histoires de meurtres, je préfère lorsqu’on a au moins quelques indices en main qui pourraient nous mener à la clé. Dans ce cas-ci, on arrive avec une explication que nous n’aurions jamais pu trouver et je trouve que c’est trop facile. Ça fait vraiment tomber l’histoire à plat, surtout qu’elle prend une tournure vraiment dramatique et « horreur » qui ne s’est annoncée que dans le dernier quart du récit (on s’entend que ça ne fait pas très peur, je suis la plus moumoune au monde et cela ne m’a pas vraiment fait froid dans le dos). Bref, j’ai eu un peu le même sentiment que lorsque j’ai lu Wilder Girls : on ne sait tellement pas dans quelle direction l’histoire s’en va que l’on cesse de s’en préoccuper.

Malgré cela, j’ai quand même réussi à lire ce livre en entier en quatre jours, en VO en plus. Vous me demanderez pourquoi après ce que je viens de dire… En fait, si il y a bien une chose que j’ai aimé de House of salt and sorrows, c’est bien l’atmosphère de l’histoire. Je sais, je viens encore vous rebâcher avec les mêmes trucs que j’aime, mais que voulez-vous! C’est ça qui m’accroche dans les livres. J’ai beaucoup apprécié pénétrer dans le manoir de Highmoor avec les soeurs Thaumas, leur supposée malédiction et leurs bals à la fois exquisite et morbides. Il faut aussi dire que j’ai lu la dernière moitié de ce roman un matin de congé de tempête, alors qu’il y avait une tempête même dans le roman : je n’aurais pas pu tomber sur mieux. J’ai vraiment réussi à me plonger dans l’ambiance du roman et c’est vraiment ce que j’ai préféré dans ce livre. Autrement, je n’ai pas grand chose à dire, ce n’est rien de plus qu’une lecture dans la moyenne selon moi. Je suis tout de même contente d’avoir passé à travers un VO en si peu de temps! Et maintenant, je n’ai plus qu’une seule envie : aller écouter Barbie et le Bal des douze princesses, la film qui a marqué mon enfance et qui m’a fait découvrir ce conte que j’aime beaucoup. Il faudrait vraiment que je le lise dans sa version originale un jour, voir de pouvoir comparer aux réécritures… Qui sait, peut-être que j’apprécierais beaucoup plus! (Peut-être les trouverais-je aussi beaucoup plus prévisibles, mais ça, on verra)

Anne

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