Eliza et ses monstres

Hello tout le monde! Dans mon avis d’aujourd’hui, je vais vous parler de ma lecture de Eliza et ses monstres par Francesca Zappia. Ce livre me faisait extrêmement envie depuis sa sortie à l’époque, mais c’est seulement il y a quelques mois que j’ai enfin pu me le procurer lorsque je l’ai déniché en usagé. 

Même si ses parents ne sont pas tellement au courant, Eliza est la créatrice du webcomic le plus populaire du moment, Monstrous Sea. Rejetée socialement depuis qu’elle sait se tenir sur deux pattes, elle appréhende sa dernière année au lycée comme toutes les autres : dans son coin, à gribouiller dans son carnet et à discuter avec ses amis d’Internet. Cependant, la venue d’un nouveau à l’école la chamboule rapidement puisqu’il se révèle à être un fan de Monstrous Sea… Eliza va-t-elle lui avouer qu’elle en est la créatrice? Comment passera-t-elle à travers sa dernière année de lycée? 

J’ai tout simplement adoré ma lecture de Eliza et ses monstres. Ce roman ayant été de très nombreuses fois comparé à Fangirl de Rainbow Rowell, j’avais un peu peur de moins l’aimer que ce dernier que je chéris dans un coin de mon coeur. Cependant, dès les premières pages, je suis tombée sous le charme de l’intrigue fluide et addictive que Francesca Zappia a construite, ainsi que de ses personnages nuancés et attachants.

Bon, on ne va pas se cacher que la situation de Eliza n’est pas la plus relatable sur Terre, comme elle a secrètement des millions d’abonnés sur Internet, mais le côté de sa personne qui est tout à fait normale est profondément authentique. Je sais et je comprends l’anxiété de l’adolescente, mais je ressens aussi sa passion pour sa bande-dessinée. Rien que pour ça, de nombreux lecteurs se sentiront compris et voudront savoir ce qui arrive à l’héroïne.

Ensuite, si au final, je réfléchis à l’intrigue sans la trouver particulièrement originale, je me suis moi-même surprise, lors de ma lecture, à ne pas pouvoir m’arrêter. Cela dépassait grandement le côté probablement légèrement cliché du récit! Les revirements de situation ainsi que les formats variés – textos ou prose ordinaire, articulés par des illustrations – nous poussent vers la fin de notre lecture avant même que l’on s’en rende compte. Au final, j’étais beaucoup plus chamboulée en refermant mon livre que je ne pensais l’être avant de l’ouvrir! Je suis restée avec un grand vide et c’était le signe nécessaire pour indiquer que j’avais eu un coup de coeur. Toutes ces années d’attente auront définitivement valu la peine!

À noter, toutefois, que je n’ai pas pris la peine de lire les quelques pages relatant l’histoire même des comics d’Eliza : j’avais fait l’erreur de me stopper entre chaque chapitre pour le même concept dans Fangirl, et au final, je n’avais pas trop compris. De toute façon, c’était plus l’histoire d’Eliza qui m’intéressait plutôt que celle de ses personnages. On lit un livre comme on veut, et si jamais ces passages ne vous intéressent pas, sachez que le roman est extraordinaire sans!

Anne

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