Demain les chats

Mon appréciation

7 Qualité de l’intrigue

9 Cohérence du schéma narratif

9 Clarté du texte

10 Respect du genre

7 Appréciation de la trame narrative

Prenez note que 10 est excellent et 0, médiocre.

Salut tout le monde ! Je vous reviens aujourd’hui avec Demain les chats, un autre roman de Bernard Werber (quand on commence, on ne s’arrête plus ! Faites attention… 😉). Bien que le titre se rapproche beaucoup de Demain les femmes, ce n’est pas du tout la même histoire. Mais dans le cas où vous voudriez quand même découvrir ce deuxième livre (seulement électronique), cliquez ici.

Bastet est une jolie chatte parisienne. Depuis toujours ou presque, elle vit avec sa servante Nathalie, une humaine qui lui donne à manger et à boire tous les jours. Mais bon, cela n’a rien d’extraordinaire ; les humains ne sont là que pour répondre aux désirs de tous les chats. Son rêve est de communiquer avec les autres espèces d’animaux. Ainsi, lorsque son petit train de vie est un jour dérangé par un attentat qui survient à l’école primaire du coin et la rencontre avec Pythagore, le chat voisin, elle entrevoit une possibilité de jouer un rôle dans le dialogue interespèce. Justement, Pythagore est un chat extraordinaire : il est très connaissant à propos des humains, de leurs sciences et de leur histoire. En effet, sa propre servante lui a implanté un « Troisième Œil » dans le crâne, par lequel il peut accéder à Internet et comprendre le langage des homo sapiens. Alors que la situation politique de ces derniers se détériore à vue d’œil, Pythagore instruit Bastet. Ensemble, ils forment un duo qui pourrait sauver le monde. De quelle façon ? Pourquoi auraient-ils à le faire ? Pythagore raconte-t-il la vérité ? La société humaine dégénèrera-t-elle complètement ? Qui pourrait prendre le contrôle du monde ? Les chats découvriront-ils une nouvelle vision du monde ou resteront-ils coincés dans leur manque de savoir ?

J’ai bien aimé lire Demain les chats. En fait, j’ai trouvé qu’il était plutôt un assemblage de théories, révélations et paroles philosophiques des autres romans de l’auteur. Cela me déçoit qu’il ne se renouvelle pas à ce point là. En effet, j’aimerais découvrir de nouvelles intrigues, de nouveaux questionnements. Mais bon… il faut croire que ce filon fonctionne. Seulement, cela pourrait tanner un lecteur assidu. D’un autre côté, un nouveau lecteur ne sera pas dérangé… De plus, j’ai trouvé que la fin m’a laissée encore pleine de questions. Plusieurs éléments qui me semblaient importants tout au long du livre n’ont pas connu de dénouement. Pour les points positifs, j’ai aimé la façon dont Werber a présenté le point de vue des chats. Il était très différent de celui des fourmis. Aussi, j’ai apprécié les personnages. Je me suis beaucoup attachée à Bastet, bien que parfois je n’ai pas aimé les parallèles entre son comportement et les nôtres. Bref, je trouve que ce n’est pas le meilleur livre de Bernard Werber. Mais vous savez, j’avais quand même vraiment envie de le lire (c’était addictif). Si vous voulez vraiment lire un livre de cet auteur, ne commencez pas par celui-ci, vous ne serez pas époustouflés ; commencez plutôt par Les fourmis (wow, Anne, deux liens en un article).

D’ici ma prochaine critique, n’hésitez pas à me contacter de la façon que vous voulez : je suis présente sur Instagram, Facebook, et même pour les bons vieux courriels ! Tout est accessible dans la barre noire juste en haut ou sur celle juste là 👉 . À la prochaine !

Anne

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