Demain les chats

Hello les lecteurs! Dans mon avis d’aujourd’hui, je vais vous faire part de mon avis sur une bande dessinée qui me faisait envie depuis un long moment. Le plus drôle dans cette histoire, c’est que je n’ai même pas acheté le livre afin de découvrir son histoire… j’ai plutôt eu le temps de toute la lire debout, à la librairie. Bref, vous connaissez très probablement mon amour pour Bernard Werber, et la BD de Demain les chats constitue l’adaptation du roman du même nom de cet auteur. 

C’est l’apocalypse à Paris, mais aussi partout autour du monde. Si les impacts sont au départ minimes pour Bastet, chatte fidèle à sa maîtresse, ils deviennent rapidement incontrôlables autant pour les humains que les animaux. C’est ainsi que Bastet fera la rencontre de son chat voisin, Pythagore. Son front étant incrusté d’une puce électronique, il a accès à tout le savoir des humains directement dans son cerveau : alors que la survie devient un enjeu pour Bastet et les autres chats, le sage partagera son savoir avec ceux qui souhaitent éviter l’extinction. Mais pourquoi Pythagore se refuse-t-il à l’amour?

Ma lecture de Demain les chats a certes été rapide, mais elle a été assez longue pour me confirmer que ce cycle de l’oeuvre de Bernard Werber est loin d’être mon préféré. Ayant déjà lu le roman dont la BD est tirée, je dois tout de même accorder le fait qu’elle est très fidèle au contenu originale. Les dessins sont dans un style qui transmet à la perfection l’atmosphère post-apocalyptique du récit. Autrement dit, au niveau de la réalisation de l’ouvrage illustré, je suis fan. C’est au niveau du contenu et de l’histoire que ça accroche plus…

De base, ma lecture de Demain les chats avait été très difficile. Pour moi, c’est du réchauffé par rapport au reste de l’oeuvre de Werber, dans le sens où on apporte peu d’idées différentes vis-à-vis le bagage philosophique des Fourmis, du Cycle des Dieux ou même des Micro-Humains. Tout va trop vite, on saute aux conclusions qui ne vont pas vraiment plus loin que ce qu’on connaît déjà. Si, à prime abord, on pourrait penser que justement, c’est un point positif du Cycle des chats afin d’en faire une bonne oeuvre de départ pour un lecteur, je crois au contraire que cela donne non seulement des attentes beaucoup plus basses que ce que Werber peut réellement nous offrir, mais que cela peut nous dégoûter du style et provoquer un arrêt dans la découverte des oeuvres. Chose qui serait malheureuse, dans l’esprit où les autres sont les meilleures…

Vous aurez donc compris que lorsque tout ce que je viens d’aborder constitue mon avis par rapport à un roman de plusieurs centaines de pages, c’est difficile d’avoir mieux pour une bande dessinée qui en fait moins de la moitié. En gros, c’est encore plus rapide et encore moins poussé. Cela ne fait pas moins de moi un fan de Bernard Werber que de dire que cette BD n’est pas à la hauteur des chefs-d’oeuvres pondus par la passé. Je serais vraiment accablée de savoir que cette adaptation graphique constitue les premiers pas d’un lecteur dans les écrits de l’un de mes auteurs préférés, car elle ne lui rend pas justice. 

Anne

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