Cinderella is dead

Bonjour les lecteurs! Aujourd’hui, je vous reviens pour vous donner mon avis sur le roman Cinderella is dead par Kalynn Bayron. J’en avais beaucoup entendu parler cet été, notamment sur Instagram et YouTube et le résumé me faisait trop envie : il ne m’en a pas plus fallu pour le demander en cadeau à mon père! (Merci Papa!) Voici donc ce qu’il raconte :

200 ans après la mort de Cendrillon, les jeunes filles du royaume de Mersailles doivent se rendre à un bal au palais chaque année où elles seront choisies pour le mariage. Cette année, c’est au tour de Sophia, adolescente rebelle qui questionne la pertinence d’un tel culte à Cendrillon. Malheureusement pour elle, son dernier souhait est de trouver un mari : depuis sa tendre enfance, elle est plutôt amoureuse de sa meilleure amie, Erin. Pour couronner le tout, le soir du bal, elle fera la rencontre de la dernière descendante de Cendrillon. Cette nouvelle alliée suivra-t-elle Sophia dans sa quête de rébellion? Qui est réellement le roi en fonction? Sophia pourra-t-elle laisser libre cours à son amour?

Ma lecture de Cinderella is dead a été assez mitigée, malheureusement pour moi qui ne connaît pas beaucoup de réussites ces derniers temps. Je n’ai pas eu de difficulté à passer au travers de ce roman, mais au final, il ne s’agit de rien d’inoubliable.

Pour commencer, je dois dire qu’une fois l’histoire du bal passée, on a affaire à un roman young adult des plus classiques. La quête de rébellion, le système quasi dystopique, le triangle amoureux… Oui, il y a quelques changements techniques par rapport aux grands stéréotypes du genre (par exemple, l’histoire prend place dans un monde de conte de fées plutôt qu’une véritable dystopie, la romance n’est pas hétéronormative, etc), mais dans l’exécution on ne s’en éloigne pas vraiment non plus. J’ai deviné à plusieurs reprises quels allaient être les retournements de situation : j’ai été un peu déçue sur ce point, car le résumé était réellement prometteur et laissait présager une plus grand originalité.

Abordons maintenant le sujet des personnages. Sans surprise, mon avis est assez semblable à celui de l’intrigue. J’ai apprécié Sophia, mais sans plus : au début de l’histoire, elle est aussi rebelle qu’à la fin. J’aurais préféré qu’elle soit plus aveugle à sa situation au départ, car de cette façon, une évolution psychologique aurait été possible. Malheureusement, cela a créé un personnage assez fade au final. Et tout cela sans parler des relations entre Sophia et les autres! Oui, j’ai adoré la représentation raciale et LGBTQ+ dans ce roman, et je pense que c’est l’un de ses plus grands points positifs. Toutefois, la romance était très rapide et au final, j’avais l’impression que l’auteure a un peu négligé l’histoire en faveur de ces deux derniers aspects. Considérant que c’est important que plus de romans du genre émergent dans la littérature, ça passe, mais il ne faut pas non plus se dire que ce roman est impeccable pour cette raison.

Malgré tout, j’ai apprécié d’autres points de ma lecture, notamment la longueur des chapitres. Je suis le genre de lectrice qui les préfère courts mais pas trop, et c’est exactement ce à quoi j’ai eu droit dans ce livre. Le rythme de lecture est très entraînant dans un cas pareil. De plus, je conseille particulièrement cette lecture pour l’Halloween, ou du moins pour l’automne. En effet, le système de magie digne de contes déformés (en fait, c’est littéralement le principe de ce roman, je crois qu’à ce point-ci vous avez compris) et quelques moments plus gores viennent vraiment mettre dans l’ambiance pour la spooky season. En d’autres mots, la lecture de Cinderella is dead s’est déroulée facilement et j’ai apprécié plusieurs aspects, mais d’autres rendront cette lecture moins marquante que prévu.

Avez-vous lu ce livre? Qu’en avez-vous pensé?

Anne

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