Chroniques du bout du monde : Trilogie de Quint tome 1

Mon appréciation

8 Qualité de l'intrigue

7 Cohérence du schéma narratif

10 Clarté du texte

7 Respect du genre

8 Appréciation de la trame narrative

Prenez note que 10 est excellent et 0, médiocre.

Bonjour à tous! Comme vous l’avez sûrement vu sur mon compte Instagram, j’ai reçu une vieille série de fantasy en cadeau nommée Chroniques du bout du monde. J’ai rapidement compris qu’il y avait quatre trilogies dans cette série sur des personnages en particulier. Mais je ne savais pas par quelle trilogie commencer (pour y aller en ordre chronologique, bien sûr!) Alors voilà, c’est bien par le tome 1 de la trilogie de Quint que tout commence… Voici donc sans plus tarder le résumé de ce livre écrit par Paul Stewart et illustré par Chris Riddel.

Le monde de la Falaise, constitué d’Infraville sur la terre et de Sanctaphrax sur un rocher flottant dans le ciel, est divisé en deux groupes de savants. S’affrontent les érudits célestes et terrestres; depuis peu, les universitaires de Sanctaphrax discriminent les gens étudiant la terre. Le savoir terrestre n’a plus sa place dans la ville de complot et de mensonges, où tous cherchent à avoir le plus de pouvoir possible. Le Dignitaire Suprême de la ville flottante, Linius Pallitax, tente toutefois de faire la paix avec les universitaires hargneux pour pouvoir allier les deux types d’érudition. Mais il n’est pas très apprécié des habitants de la ville… Sa propre fille, Maria, trouve que depuis peu, il est trop distant. Surtout depuis que ce Quint, fils du célèbre Chacal des Vents est arrivé au Palais des Ombres pour soi-disant être l’apprenti de Linius. Ce dernier, épuisé, semble partir en expédition durant la nuit, revenant toujours plus bouleversé et fatigué. Maria se demande ce qu’il peut bien faire et surtout pourquoi il demande toujours à Quint de l’aider. Le fils du pirate du ciel l’a même conduit dans le nid de pierre, au cœur du rocher flottant de Sanctaphrax! Les deux adolescents n’en peuvent plus et s’y rendent eux aussi en cachette. Que fabrique le Dignitaire Suprême derrière cette grande porte cachée? Quelle est cette créature qui les poursuit et les attaque? Qu’est-ce qu’un luminard? Quelle est cette malédiction?

J’ai beaucoup aimé. Au départ, j’étais surprise de voir qu’il y avait des images dans un livre comme celui-là, car je n’ai pas trouvé le récit enfantin. Puis, je m’y suis habituée et je suis parvenue à les apprécier! (Moi qui croyais que je ne lirais plus jamais de livres avec des images… Mais bon, il ne faut jamais dire « Fontaine, je ne boirai pas de ton eau! ») Toutefois, le début est un peu compliqué. On nous donne tout plein d’informations par rapport à Sanctaphrax, les universitaires, comme si ce n’était pas le premier tome et qu’on connaissait déjà toutes ces fonctions et subtilités. Cela m’a pris au moins la moitié de livre à bien comprendre, et c’est aussi pourquoi j’ai été surprise des images, car il est plutôt complexe, donc ce n’est pas nécessairement un livre qu’un enfant peut suivre du début à la fin (de plus, il fait pratiquement 400 pages). Je me suis aussi posé des questions quant au genre du roman. Je crois comprendre que c’est de la fantasy car c’est un monde complètement inventé, mais il n’y a pas beaucoup de « magie » à proprement parler. Mais bon, outre ces questions, j’ai trouvé que la quête des personnages était bonne et la trame narrative est bien liée. Il y a des détails au début du livre qu’on ne remarque pas nécessairement, mais dont on se souvient à la fin et qui nous font comprendre le dénouement. Je recommande donc, car ce livre nous emmène vraiment dans un autre monde et j’avais toujours le goût de continuer à le lire.

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Anne

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