All the bright places (Tous nos jours parfaits)

Bonjour tout le monde! Aujourd’hui, on se retrouve pour se parler du populaire All the bright places par Jennifer Niven (et non Jessica Niven, même si je fais toujours l’erreur sur ma chaîne YouTube). Je l’ai lu dans le cadre d’une vlog dans lequel je testais les classiques de Booktok… Voici ce qu’il s’est passé.

Finch et Violet se rencontrent par inadvertance au bord du gouffre – littéralement. Alors qu’ils ne se connaissaient auparavant que de vue, dans les corridors de leur école secondaire, ils ont désormais résolument conscience de l’existence de l’autre, qui ne tient qu’à un fil. Tellement que malgré leur mésentente, lorsque leur prof d’histoire-géo leur demande de réaliser un travail d’équipe, Finch propose à Violet de faire binôme. Mais comment s’aider lorsque ni l’un ni l’autre ne va bien?

Si je garde un bon souvenir de cette lecture, ce n’est pas non plus le coup de coeur que TikTok m’avait promis. En effet, l’histoire en tant que telle est touchante, mais pas assez pour m’avoir marquée ou même pour m’avoir fait pleurer durant ma lecture.

Tout d’abord, je dois vous mentionner que ce roman est loin d’être le léger contemporain auquel je pensais m’attaquer. Je souhaitais prendre une pause des lectures compliquées, car j’avais eu beaucoup de difficulté avec des fantaisies récemment, mais niveau lourdeur, je vous assure que ce fût la surprise du siècle. Dès les premières pages, j’ai effectivement compris que c’était un livre dont les thèmes tournaient autour du suicide, du deuil et de la maladie mentale! En tant que tel, je dois quand même souligner le fait que ce sont des sujets très importants et même pertinents à aborder dans un roman pour adolescents. Et je ne peux rien enlever à ça!

Cependant, malgré la trame narrative qui, en soi, était assez intéressante, il manquait le petit oumph qui allait absolument m’accrocher à ma lecture. Par exemple, plutôt que de lire mon livre avant de me coucher, j’avais plus envie d’être sur mon téléphone. Lorsque j’étais dans ma lecture, j’étais accrochée, mais pas au point d’y penser même quand je n’étais pas plongée dedans! Selon moi, c’est dû au fait que l’intrigue aurait pu être un peu resserrée. Le livre faisait presque 400 pages ; ce n’est pas une grosse brique, mais si on lui en avait retranché le quart, j’aurais été beaucoup plus investie dans l’intrigue qui aurait progressé plus rapidement. Les personnages, bien que réalistes, ont pris également un peu trop de temps à se dessiner à mon goût. Lorsque l’histoire était réellement lancée, je n’y étais pas 100% attachée!

En bref, la lecture de All the bright places a définitivement été bonne, dans la mesure où l’histoire est belle, les thèmes abordés sont puissants et la globalité agréable à découvrir. Toutefois, ce n’était pas non plus un sans faute ou un roman révolutionnaire qui a chamboulé mon coeur d’émotions. J’ai été surprise par l’aspect dramatique, mais pas au point d’en ressentir tant d’émotions personnellement!

Anne

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *