Dry

Mon appréciation

9 Qualité de l’intrigue

6 Cohérence du schéma narratif

9 Clarté du texte

10 Respect du genre

9 Appréciation de la trame narrative

Prenez note que 10 est excellent et 0, médiocre.

Coucou les lecteurs! Aujourd’hui, je vous reviens avec la critique du one-shot Dry (vous en avez probablement déjà entendu parler, à la quantité de publications dont il a fait l’objet sur Instagram!). Ce livre est également une collaboration entre Neal Shusterman, l’auteur de La faucheuse (dans la Collection R), et son fils, Jarrod Shusterman. N’oubliez pas de me dire en commentaires si vous avez lu ce livre!

Il ne reste plus une seule goutte d’eau en Californie. La sécheresse, qui sévit déjà depuis plusieurs années, finit par avoir raison des règlements futiles qui ont tenté de la retarder. Alyssa, son frère Garrett et leurs parents sont directement touchés par ce qu’on appelle désormais le Tap-Out. Alors que les autorités tentent en vain d’organiser l’apocalypse, la recherche d’eau devient la priorité de tous… sauf les voisins : la famille de Kelton prévoit la fin du monde depuis des années. Dès que les parents d’Alyssa manquent à l’appel, elle s’allie malgré elle au garçon un peu bizarre pour trouver à boire et se mettre en sécurité. Où sont partis les parents d’Alyssa? Pourquoi ceux de Kelton refusent d’aider les autres? Qui sont Jacqui et Henry et comment se joindront-ils à Alyssa? Trouveront-ils de l’eau? Le Tap-Out prendra-t-il fin?

J’ai beaucoup aimé lire ce livre. En effet, je l’ai lu en 24 heures : je crois qu’à lui seul cet arguement saura vous convaincre du fait que le récit était complètement addictif. Je ne vous cacherai pas que j’avais quelques appréhensions au départ. Comme j’avais entendu de nombreux avis positifs, j’avais peur d’être déçue. De plus, la thématique me semblait lourde. Malgré cela, dès que j’ai commencé ma lecture, mes préjugés se sont envolés. J’ai trouvé le style de l’auteur (ou du moins, ce qui est resté après la traduction!) original et captivant. Les mots coulent et font oublier qu’on lit : ainsi, j’étais plongée dans l’action. Quant à la thématique, le fait qu’elle soit abordée par des adolescents (oui, nous avons droit à de la narration alternée. J’y reviendrai plus tard) rend le tout bien moins oppressant que je ne me l’imaginais. Autrement dit, j’ai beaucoup apprécié durant ma lecture de Dry le fait qu’il soit facile de se glisser dans l’histoire (pour ne plus en ressortir).

J’ai également beaucoup aimé dans ce livre le fait qu’il ouvre nos esprits aux enjeux réels des sécheresses. Comme moi, vous savez que l’environnement en général est un enjeu majeur pour notre société d’aujourd’hui et que la sensibilisation est nécessaire pour faire avancer les choses. Croyez-moi, ce livre a relevé le défi. Tel que mentionné plus tôt, je ne l’ai pas trouvé. Je crois que c’est très positif quant à l’aspect « conscientisation », puisque la lecture est moins moralisatrice ou pessimiste. Cependant, ne pensez pas que rien ne nous touche ou rien de l’aspect « survivaliste » peut nous effrayer. Moi-même, j’ai ressenti de la soif et de la peur durant ma lecture. Toutefois, comme c’est accompli avec un bon équilibre, on reste marqué par la lecture. En résumé, ce roman nous éveille de façon très juste aux conséquences possibles de nos actes quotidiens. C’est un énorme plus à son dossier.

Dans un autre ordre d’idées, j’ai trouvé qu’il manquait à Dry un tout petit quelque chose pour qu’il soit un coup de coeur (c’est passé très, très, très proche!). Vous le savez bien depuis le temps, je ne suis pas la fan n°1 des narrations alternées. Je me suis surprise à apprécier quelques fois dernièrement, mais je continue à trouver que c’est souvent plus mélangeant qu’autre chose. Malheureusement, j’ai trouvé ici que c’était le cas. J’ai dû relire quelques passages et cela a coûté à Dry le qualificatif de coup de coeur. Mais bon, ce n’est pas grand chose!

Pour finir (car il y a beaucoup de beau à dire), je voulais accorder rapidement une mention spéciale aux personnages, dont j’ai beaucoup aimé la composition et l’évolution, ainsi qu’au réalisme de la trame narrative. Ce sont eux aussi des éléments qui on fait de ce livre une très bonne lecture! Je recommande vivement à tous. D’ici ma prochaine critique, n’oubliez pas de venir me rejoindre sur Instagram!

Merci à la Collection R Canada pour l’envoi de ce roman!

Anne




1 Commentaire

  • avatar Lucie P. Gosselin dit :

    C’est un livre est d’ actualité car à part la Californie il y a bien des endroits où on manque d’eau…Dans les pays sous-développés, en Afrique par exemple, où les femmes spécialement vont chercher l’eau au puits tous les jours…L’eau est vraiment un gros problème dans le monde…
    Je vois que tu n’as pas eu ce coup de coeur autant comme pour Speak.
    Mais, c’est un cas de conscience pour nous tous car nous risquons, un jour, de manquer d’eau d’une façon générale…Pour chercher de l’eau…Comme dans ce livre , on veut de l’ eau….On a soif….On s’énerve….

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