1984

Mon appréciation

8 Qualité de l'intrigue

8 Cohérence du schéma narratif

9 Clarté du texte

10 Respect du genre

8 Appréciation de la trame narrative

Prenez note que 10 est excellent et 0, médiocre.

Bonjour! Aujourd’hui, je vais vous critiquer ce livre que je qualifierais de très important dans la tendance dystopique de ces derniers temps (quoique ce livre fût publié en 1949…! Je dirais qu’il a posé les bases du genre). Il a été écrit par George Orwell, vous en avez certainement déjà entendu parler, il fait plusieurs autres livres du même genre (ou qui s’y apparentent) qui ont eu beaucoup de succès. Bref, je commence immédiatement avec le résumé du livre.

En quelle année sommes-nous? Winston Smith n’en est plus certain… 1983 ou 1984? En effet, pour un homme d’environ quarante ans, se souvenir de son enfance, de l’année où nous sommes ou contre quel super-État nous étions en guerre hier, c’est plutôt difficile. En fait, c’est aussi comme ça quand tu as neuf ou même vingt-trois ans, homme ou femme. Et le mot « difficile » n’est pas vraiment approprié. « Impossible » serait meilleur, mais un nouveau mot novlangue le serait encore plus. En effet, l’Océania gouverne avec une poigne de fer ses habitants, avec le Parti comme chef et Big Brother comme « emblème ». Le Parti a pour politique celle de la pensée. Les membres du Parti intérieur et extérieur sont toujours examinés avec soin, toujours vus et entendus. Quant aux prolétaires, on s’en fiche comme notre première paires de bottes, ils ne sont pas assez intelligents, ils ne font pas vraiment parti de la société. Pour empêcher les personnes de se rendre à l’acte de rébellion, on croit que l’on peut contrôler les pensées des gens, en enlever, en soumettre d’autres, en imposer, bref, ainsi, on peut utiliser tout le monde. Ceux qui en savent trop ou qui en comprennent trop sont « vaporisés » dans les locaux du ministère de l’Amour. Winston croit que l’Océania était auparavant en guerre contre l’Estasia, pas contre l’Eurasia. Pendant l’une de ses journées de travail, lors des deux minutes de la Haine où tout le monde se déchaîne contre la photo de Goldstein, un grand criminel de la pensée, il aperçoit furtivement un regard de la part de son camarade O’Brien. Il est certain qu’il est comme lui, qu’il ne croit pas aux valeurs de Parti et de ses idéologies. Dès lors, il se met à lui adresser un journal, pour pouvoir se souvenir. Pour se souvenir que deux et deux font quatre et que l’Océania est soit-disant en guerre contre l’Estasia. Une autre fois, il rencontre une certaine Julia, qui lui avoue qu’elle l’aime. Emporté dans sa relation avec elle, ils essaient maintenant les deux de rejoindre la Fraternité, une organisation menée par Goldstein qui veut évidemment enlever du pouvoir le Parti. Avec un visage d’approbation au Parti en public, dans l’ombre, ils ne le sont plus en privé… Que se cache-t-il au ministère de l’Amour? Winston et Julia pourront-ils s’aimer encore longtemps? Qui est Big Brother? Qui « est » le Parti? La Fraternité est-elle réelle, et O’Brien en fait-il vraiment parti? Winston parviendra-t-il à se souvenir? Sera-t-il un criminel par la pensée?

Arrrrrrrrgh!!!!!!! Je ne sais pas quoi en penser. C’est si bon et si médiocre à la fois… Bon, pas « médiocre », je dirais plutôt décevant. On nous parle tellement de 1984 comme un livre prophétique, comme un livre extraordinaire… J’ai été un peu déçue, ce n’est pas aussi grandiose, finalement. C’est plus, je ne sais pas trop comment dire, correct. Si on ne m’en avait pas ainsi vanté les vertus, je crois que j’aurais pu le qualifier de très bon, mais la fin, qui est supposément incroyable, prend grande partie de ma déception… Mais bon, je trouve aussi que c’est inqualifiable. Il n’y a pas de mots pour dire combien on est attaché à ce livre, comment l’aimant placé en ses phrases m’attirait vers les pages… L’écriture est plus « brute », on comprend tout de suite, c’est clair. Aussi, l’histoire est vraiment bonne… Sauf la fin. (bon c’est pas mauvais, comme je le disais plus haut, la fin participe en grande partie à ma déception. C’est pas archi-dégoûtant-ouache-j’en-veux-plus-dans-ma-bibliothèque, c’est plus ok-je-vais-pas-le-relire-tout-de-suite-à-cause-de-ça). Durant ma lecture, j’ai par contre remarqué plusieurs liens avec les livres dystopiques d’aujourd’hui. Particulièrement avec Promise… Bon j’ai plus remarqué avec ce livre des ressemblances parce que je l’ai lu récemment, mais bon, c’est vrai aussi. J’ai bien aimé, j’ai un peu de déception, mais pas trop. J’espère que vous avez compris ce que je voulais dire! 😀

Anne

2+2=…5?

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