Starters

Mon appréciation

7 Qualité de l'intrigue

8 Cohérence du schéma narratif

9 Respect du genre

7 Appréciation de la trame narrative

Prenez note que 10 est excellent et 0, médiocre.

Bonjour à tous! Aujourd’hui, je vais vous présenter le premier tome de cette duologie écrite par Lissa Price. Tout d’abord, je dois vous avertir d’une chose : j’ai lu le livre en anglais. Vous pouvez aller vous référer à l’article que j’ai écrit là-dessus expressément pour ce livre et les prochains à venir. Voici donc ce que raconte ce livre :

Il y a un an, encore partout, c’était la guerre. Mais pas avec des fusils et des balles : avec des armes bactériologiques. Des spores explosaient dans le ciel et tous ceux qui n’avaient pas reçu le vaccin, soit les adultes entre vingt et soixante ans, car ils étaient jugés moins fragiles que les enfants et les vieillards, devaient courir dans un endroit clos à toute bactérie de la bombe. Malheureusement, les spores étaient trop puissantes et tous les adultes sont morts. Aujourd’hui, il ne reste que les jeunes et les vieux, les Starters et les Enders. Mais la situation n’est favorable qu’aux Enders : ils peuvent travailler et faire de l’argent. Mais les jeunes sont tous ou presque (une très très très très faible minorité a l’âge requis) dans l’interdiction de trouver un travail avant dix-neuf ans. Et ce n’est pas tout le monde qui a un grand-père ou une arrière-grand-tante pour l’héberger et vivre dans la richesse… Ainsi, comme Callie et son petit frère Tyler, les Starters vivent dans la rue et mangent ce qu’ils trouvent. En quête d’argent, Callie se retrouve chez une compagnie bien spéciale nommée Prime Destinations. Les gens qui y travaillent (uniquement des Starters, c’est le concept) sont chargés de louer leur corps afin de le prêter à un Ender pour qu’il puisse revivre sa jeunesse… Ainsi, pendant quelques jours ou bien même un mois, selon un procédé informatique, un vieillard prend le contrôle du corps de l’adolescent. Callie veut à tout prix ce chèque pour arriver à enfin trouver une maison (et des soins!) pour elle et son frère à la santé fragile. Sous la surveillance de Michael, un ami, Tyler pourra continuer à manger pendant que Callie sera « louée ». Mais à la troisième et dernière partie de son contrat, alors qu’elle s’apprêtait à recevoir son argent, plus rien ne fonctionne. Elle se réveille alors que la durée de location n’est pas terminée. Callie ne comprend pas où elle est et qui est cette voix dans sa tête qui arrive à lui parler. Helena, sa locataire, reste prise dans sa tête. Mais elle veut que Callie l’aide étant donné qu’elle ne peut plus le faire. Le Sénateur Harrison, le grand-père du beau Blake, semble mener un plan avec Prime Destinations qui aurait un terrible impact sur les Starters… Tout d’abord, Callie ne la croit pas, mais devant l’atrocité de la chose, elle ne peut faire autre chose qu’aider Helena et toutes les personnes disparues comme sa petite-fille Emma. Qui est réellement Blake? Quel est le plan du Sénateur Harrison? Qu’arrivera-t-il aux Starters? Les locataires Enders ne sont-ils pas que des profiteurs? Qui est l’homme à la tête de Prime Destinations? Callie pourra-t-elle sauver son frère?

Voilà, c’était un peu compliqué. En fait, j’ai trouvé qu’en écrivant la critique c’était un peu… tordu. Louer le corps de quelqu’un pour revivre sa jeunesse? Beurk. Malgré cela, j’ai trouvé quelques éléments bons, mais d’autres moins bons. Premièrement, j’ai trouvé qu’on ne parlait pas vraiment des personnages en profondeur. On dit tout de suite qu’à Prime c’est les méchants et que Callie c’est la gentille. On n’explique pas pourquoi ça devient subitement l’ennemie du Sénateur et de Prime… Oui, elle fait des actes contre eux, mais pas autant que, par exemple, Katniss qui est la chef de la rébellion dans Hunger Games. Sans cela, j’ai trouvé que la toile de fond était très bonne. Une guerre bactériologique? Intéressant. Uniquement des survivants vieux ou jeunes? Intéressant aussi. C’est vraiment ça qui m’a captivée au début. D’ailleurs, le départ est vraiment bon. On explique tout très bien et j’avais vraiment le goût de lire. Mais plus j’avançais ma lecture, plus je trouvais que ça allait vite et qu’on restait en surface. Par contre, la fin est bonne. En bref, c’est un bon livre, mais peut-être pas au point d’acheter le deuxième. Je vais peut-être juste le louer à la bibliothèque. Vous comprenez ma réaction, j’imagine! 😉 Bonne lecture et j’espère que ça vous a plu pour une première critique d’un livre que j’ai lu en anglais!

Anne

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